Avec toi j'ai appris ce qu'aimer signifie réellement.
J'ai appris le goût du toucher, la douceur de ta peau, le satin de tes seins, la soie de tes doigts. J'ai appris qu'avant toi je n'ai jamais aimé autant. J'ai appris qu'après toi il n'y a plus d'amour possible. Tu m'as aimée, tu m'as sublimée, tu m'as donné, tu m'as montré... Montré à quel point il est doux et fier d'aimer une femme, une femme telle que toi. Montré que le plaisir n'existe que s'il n'est partagé, que s'il est offrande, que s'il est tendre, que s'il est retour, que s'il est Amour.
Tu m'as appris à deviner les émois, à percevoir les frissons, à ressentir l'instant des larmes jolies, à pressentir l'émotion des corps endormis. Tu m'as aimée à m'en faire oublier toutes ces nuits d'infortune où je m'étais jetée dans des bras vigoureux pour de sombres réveils. Tu as fait jaillir de moi tous ces reniements du passé, pour les magnifier et les faire tomber en gouttes étoilées au gré de mes envies, ces envies de toi dont je suis maintenant fière et libre et que j'ai aimé toucher du bout des doigts, pour te les offrir à jamais et qu'elles laissent sur ton corps un souvenir au goût sucré de tendresse.
J'ai appris que je m'étais murée dans ce trop long silence et que toi seule a su m'en délivrer, ouvrant grands les rideaux de mes yeux toujours bas, éclairant mon regard apeuré, inconfiant, indécis. Tu m'as ouvert cette voie où je ne vois plus que toi, cette voie de la douceur féminine, de la sensualité câline, cette voie de l'amour interdit, des plaisirs impolis, que j'ai goûtés avec tant d'ivresse et d'infini bonheur, qu'ils se refermeront sur ton corps, accroché à jamais à mes mains, à mon coeur.
J'ai aimé une femme pour la première fois. J'ai aimé autant pour la première fois. J'ai été aimée... pour la première fois.
Je t'aime...
Publié par Je, tu,... elles à 16:03:10 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (20) | Permaliens
Là, je me sens si fragile... si perdue... si vulnérable... si désemparée... si abandonnée... si démunie... si nue...
Là, j'aurais envie d'être toute contre toi, blottie, nue, toute recroquevillée en boule à tes pieds, bien à l'abri de toi, lovée dans le refuge de tes bras, enroulée autour de tes jambes, enserrant ta taille, agrippant tes mains. Enveloppant tout ton être de toutes mes forces, de tout mon amour, de toute ma "soumission" à tes regards, à tes caresses, à la douceur et la tendresse de ta "domination" si protectrice et si rassurante envers moi.
Là, j'aurais envie de t'appartenir plus que jamais... Je t'aime aux larmes...
Publié par Je, tu,... elles à 23:30:22 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (3) | Permaliens
Allongée sur le lit, j'ai voulu caresser mon corps, juste pour voir, pour ressentir, comme on pouvait le faire quelques fois, seulement au téléphone mais ensemble, avec juste l'intensité de l'émotion de nos voix et la force de nos pensées et de notre amour l'une pour l'autre... Pour en arriver, finalement, à nous isoler, nous enfermer totalement dans notre bulle et parvenir à la jouissance en même temps, en un même spasme, en un même émoi...
J'ai posé ma main sur mon sexe. Il était froid et sec, tari de toi, comme le reste de mon corps... J'ai alors imaginé très très fort que c'était ta main, là, sur mon ventre, qui glissait toujours plus bas, qui s'insinuait vers cette petite chose fragile que tu appelais ton "nid coquin"... Ta main qui, si elle avait été là, ne serait pas restée sage bien longtemps, ta main douce et chaude, assurée, rassurante, aimante...
Mais ce sexe m'a presque répugnée... Ta main m'a même semblé hésiter, puis reculer finalement, d'un brusque mouvement de fuite... Elle ne voulait plus de lui, elle non plus. Elle le repoussait, le dénigrait, le laissait à l'abandon, ivre de désarroi, me laissant, moi, frustrée et honteuse, triste et déçue, amère et apeurée...
Publié par Je, tu,... elles à 14:10:11 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (3) | Permaliens
Je t'avais offert mon corps. Je m'étais offerte à toi...
Tu étais folle de mon corps, de ses courbes douces, de ses formes féminines, de ses émois pour toi, de sa saveur, de la douceur de sa peau, de sa tendresse envers le tien... et de tout l'amour qu'il dégageait en te souriant. Tu le trouvais si beau, tu le chérissais plus que tout, aucune partie n'a su résister à tes mains, à ta peau, à ton corps, à ton emprise. Sa beauté restera à jamais prisonnière, gravée sous tes paupières closes, dans ton souvenir, notre souvenir, derrière tes grands yeux. Chaque parcelle garde encore la chaleur de tes mains, le baume de ta langue, l'empreinte de tout toi. Une telle offrande ne peut s'effacer ainsi, un tel don de soi ne peut être rejeté, banni, oublié...
Tu m'avais offert ton corps. Tu t'étais offerte à moi...
Je suis folle de ton corps, de ses seins si petits et si doux, de sa peau au grain si fin et dorée, de sa saveur tiède et parfumée, de ses élans au goût de libertinage mêlé de fierté, de sa fougue et de ses transes, de sa tendresse envers le mien. Je le trouve si beau, je le chéris plus que tout, aucune partie n'a su résister à mes caresses que tu réclamais corps et âme, à mes lèvres, à mes baisers, à mon emprise.
Mon Amour, je te fais le serment que mes mains garderont le souvenir de ton corps que j'admire à jamais et ne se poseront jamais plus sur aucune peau, aucun visage, aucun corps. Je t'aime. Ton corps et ton âme ne m'appartiennent plus mais leur souvenir reste en moi, pour moi... à jamais.
Mon Amour, je te fais le serment que jamais personne d'autre que toi ne touchera mon corps, ni ne posera ses yeux sur lui. Je t'aime. Mon corps est à toi, tout comme mon âme, et ils le resteront... à jamais.
Publié par Je, tu,... elles à 21:29:21 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (6) | Permaliens

Je vais m'allonger là, sur le lit parfaitement frais, ouvert, entièrement nue, ouverte, offerte, docile, fragile, petite, telle que tu m'aimes...
Mes yeux seront clos, enfermés, abrités, sous leur écharpe blanche. Les larmes s'en écouleront en myriades d'émotions sur mes joues...
Mes poignets seront liés par d'invisibles chaînes, de celles qui me retiennent, me retiendront toujours à toi...
Mes lèvres trembleront à peine. Mon corps n'aura pour seul frémissement que celui du froid et de la fébrile attente...
Mon coeur se donnera. Et je vais t'attendre ainsi, jour après jour, nuit après nuit, immobile, toi mon unique Amour, toi mon si tendre espoir...
... Jusqu'à ce que la mort me surprenne. Je t'aime.
Publié par Je, tu,... elles à 10:47:17 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (13) | Permaliens
Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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