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Mon âme épousera la tienne | 20 juin 2008



J'ai sans cesse ces larmes, ces larmes surgies du creux de ton absence, ruisselées sur mes joues, ces larmes que mon cœur ne peut contenir, que mes yeux ne peuvent retenir.
Aucun son ne viendra les ternir, sinon ce cri étouffé qui résonne du manque de toi. Aucun mot ne viendra les adoucir, les apaiser, les résigner, sinon celui de ta voix seule, celui de tes baisers chuchotés à mon oreille, de tes lèvres en murmure sur les miennes, sinon ce « merci » venu de l'ultime de mon cœur, de l'intime de mon bonheur.

Lorsque je te retrouverai, renaîtront mes doux soupirs, l'envie de toi, cette envie de tout toi, cette brûlante envie, comme une supplique de nos deux corps.
Alors que mes mains courront sur ta peau, que tes doigts chercheront le chemin, mon ventre n'attendra plus que toi.

Bientôt tu l'étreindras de tes mains, tu y poseras la tête, j'y chercherai tes yeux, tu viendras y puiser au seuil de mon désir et je partirai loin. Là où le temps n'existe plus, là où la vie côtoie l'infini des possibles, l'infini des plaisirs. Là, dans un ultime élan, dans un dernier sursaut, mon âme épousera la tienne...

Publié par Je, tu,... elles à 15:20:35 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (16) |

Garde-moi là... | 20 juin 2008



Je déboule dans ton bureau, escarpins vernis, haut perchée, jupe très courte, haut léger
Tu devines mes petits anneaux, très provocante, débridée, féminine, tigresse
Je sens la chaleur des mes envies, tu es seule heureusement
Le bureau de la chef, pas là, en réunion sans doute, on s'en fout
J'arrive sur toi... tu n'as pas le temps de protester, tu n'oses pas
Tu te souviens d'une fois dans ton bureau déjà
Je viens d'un pas, d'un geste, sans ménagement, coller ma bouche sur ta bouche, fort
Plaquée contre toi, je défais ta jupe, retire ton haut sans douceur
Douceur cachée de mes envies, il vole, finit sur le sol
Tu ne dis rien, tes yeux brillent, ils sont beaux, merveilleux, ils sont désir
Emprise du désir et de la folie, folie amoureuse, désir désir désir
J'ôte ton soutien gorge d'un coup sec, d'un coup d'envie, d'un coup net
Tes seins s'abandonnent sur moi, je les aspire à pleine bouche
Les mordille, les empoigne, je les aime
Je passe une main, saisit ton sexe, le sens vibrer a travers ta culotte
J'entre ma main et, te prenant d'une main sur ton sexe, de l'autre sous ton bras
Je te soulève, t'assieds sur le bureau saisit tes poignets fermement, fortement, puissamment
Les amène dans ton dos et t'embrasse à nouveau
Ta bouche me répond, de folie à folie, nos seins se plaquent
Tes poignets se libèrent, se ruent sur moi, me dévêtissent,
Sans attendre, sans attention, le feu les guide, j'aime
Ma bouche prend ton cou, ma main retire enfin ta culotte, puis écarte tes jambes
Ta bouche prend mes seins, c'est la première fois
Je rejette ma tête en arrière, foudroyée de bonheur, de cette première fois
Je t'aime je t'aime
Ta langue joue avec mon anneau, ta main cherche la glissière de ma jupe, la descend
Mon sexe déjà humide s'affole, de désir, monte le feu sur nos bouches, nos sexes
Tous nos corps sont pris de folie, de vertige, se donnent l'un a l'autre,
S'envolent et se dansent
Je suis debout entre tes jambes écartées, mon sexe contre ton sexe
Ta bouche à nouveau me prend, mes mains à nouveau saisissent tes poignets
Plus fort encore, les emprisonnent, j'aime ta force et ton abandon
Ta poitrine qui se cambre soudain, tes seins qui s'offrent, tu es si belle alors
Comment ne pas t'aimer, aimer tout de toi, tout désirer, a s'en noyer l'âme
Nos sexes s'embrassent, lèvres contre lèvres, s'embrasent
Tu te tords, tu veux plus, encore plus, tu veux jaillir
Toujours tenant tes poignets, je me baisse, me voici a genoux, ma tête sur ton sexe
Je sens la force de tes mains qui veulent saisir ma tête, la plaquer contre ton sexe
Plus fort, plus fort encore, je les laisse s'échapper, elles m'emparent, me serrent
Tes mains jouent, ma tête leur répond, les écoute, se guide
Ma langue entre alors en toi, en toi, tu ne dis rien, pas de peur, pas de retrait
La folie t'a gagnée, tes mains, ta force me le disent, elles gardent ma tête là
Bien là, fort contre ton sexe, ton intimité, ton goût enfin offert, à la mienne
Je prends, je donne, nous vivons, nous savons
Ma langue s'emporte en toi, tu n'es plus que spasmes, que oui, que encore, que maintenant, que vite
Je ne suis que folie, que merci, que je t'aime que passion, que... toi
Ton corps est secoué, la pression de tes mains sur ma tête, ton désir, tout ça
Mon corps aussi devient fou, fou d'amour
Puis tes mains, s'agrippant dans mes cheveux,  ton corps se raidissant, cambré à l' extrême
J'entends son plaisir, ta jouissance, qui s'aliène à la mienne
Fusion, communion, sublimation, union... Je t'aime d'Amour
Ton corps se détend, tes mains entourent ma tête
Ma joue plaquée contre ton sexe et les larmes qui montent et tes bras qui cajolent
Tes mais se font caresses, ta bouche embrasse mes cheveux
Toujours jamais je ne saurais empêcher cela, ce merci je t'aime, merci de m'aimer
Merci de tout donner, merci d'être à moi et de m'accepter tienne
Je t'aime... toi, ma moitié, mon amour, ma vie, mon don, merci...
Garde-moi là, les bras autour de ta taille, en pleurs, reconnaissante
Ma joue contre ton fruit humide et tendre, tout chaud encore
Garde-moi là encore un peu s'il te plait...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 09:15:28 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (1) |

Si tu étais là... | 19 juin 2008



Si tu étais là, au plus près de moi, tu t'approcherais de moi, lentement, doucement, sans rien brusquer, sans rien forcer, sans rien précipiter. On aurait tout le temps. Le temps de nous chercher, le temps de nous trouver, le temps de nous désirer, de nous aimer enfin. 
Tu t'approcherais de moi et tu prendrais ma main, le cœur chaviré et le ventre brûlant de ton désir de moi. Tu tournerais la tête et plongerais tes yeux dans les miens, jusqu'à y lire ma flamme, mon appel à poursuivre.

Si tu étais là, tu m'allongerais doucement et poserais mes mains au dessus de ma tête. Tu te pencherais sur moi et, avec ton genou, écarterais mes cuisses, jusqu'à ce que je sois toute ouverte à toi.
De tes lèvres, tu déposerais là, au creux de mon cou, ce tout premier baiser qui me fera frémir, ce tout premier signal des plaisirs à venir.

Si tu étais là, tu t'allongerais sur moi et m'embrasserais jusqu'à sentir sous toi tout mon corps onduler. Tu embrasserais mes lèvres brulantes, jusqu'à sentir monter toute mon envie de toi.
De ta bouche offerte, tu couvrirais chaque parcelle de mon corps, t'aventurerais plus loin, toujours plus loin, plus bas, toujours plus bas.

Si tu étais là, tu plongerais ta tête au seuil de mon plaisir. Tu prolongerais l'attente jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu'à ce que tu imploses, jusqu'à ce que j'en supplie. Et, là, tu sourirais car je te supplierais d'y venir enfin. Tu attendrais encore, jusqu'à que j'en crie.
Puis, tout doucement, tu écarterais mes chairs déjà toutes ruisselantes des plaisirs à venir, de mon violent désir, de mon appel de toi.
Tu glisserais ta langue au plus intime de moi et me donnerais de toi jusqu'à me voir rougir, jusqu'à me voir partir, au plus secret de moi.
Aux premiers gémissements, tu y ajouterais tes doigts et tu les enfoncerais là, tout au profond de moi, pour que moi, ton amour, je vienne jusqu'à toi.

Si tu étais là, tu m'accompagnerais encore et encore, tu pleurerais avec moi pour mélanger nos larmes ...  Tu prendrais soin de moi jusqu'à ce que je décolle, jusqu'à ne faire plus qu'une, de nos deux âmes folles.

Si tu étais là, je t'aimerais...

Publié par Je, tu,... elles à 21:03:43 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (4) |

Toi à genoux | 19 juin 2008



Toi à genoux, moi debout ?
Je te ferai plus grande que tu n'as jamais été
Toi à genoux moi debout ?
Je suis à tes pieds pourtant
Toi à genoux moi debout ?
Je craque... pour toi, ainsi nue, dévêtue
Toi à genoux moi debout ?
Je ne suis plus rien sans toi
Toi à genoux moi debout ?
Mais qui a tout de moi
Et mon corps et mon âme
Ne sont là que pour toi
Parce que je t'aime

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 09:12:43 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (9) |

Au sein de tes anneaux | 18 juin 2008

 



Tes petits anneaux sont devenus mon lien, mon alliance à toi. Ils roulent entre mes doigts comme la roue des destins qui nous ont croisées. Ils t'affolent, ils nous isolent. Un souffle divin semble les traverser lorsque, sous la caresse de ma main, le métal se réchauffe, enfiévrant tout ton corps. Ils te font toute puissante, ils te font ravissante, ils te font rassurante, ils me font grandissante.

Petits cercles qui enserrent un trésor que je dois deviner, que je dois mériter. Petits pièges refermés sur ta poitrine soumise, protégeant ton passé, ceinturant tes secrets. Mon regard se pose sur eux et, d'une douceur cristalline, accepte leur offrande.

Les anneaux se mettent à briller, d'un intense reflet, libérant leur énergie en éclat de miroir, faisant scintiller la porte de lumière qui s'ouvre à moi, la porte de tes sens, la porte de ton âme. Sensuelle alliance du métal froid sur ta peau emportée de mille feux.

Petits alliés d'une nouvelle naissance pour nous deux, d'une nouvelle alliance,  qui me lie plus encore à toi, comme un cercle magique, se refermant sur nos émois, nous protégeant de toutes parts, nous isolant de tout bruit, nous transportant à mille lieues de tout être, de toute chose, de nous-mêmes.

Petites boucles de fer qui tournent à l'infini, comme notre amour superbe qui défie toutes les lois, comme ce lien suprême qui m'unit à toi, que rien ne peut briser, que rien ne peut défaire. Petits anneaux que j'aime, faufilés sous mes doigts. Petits cercles fermés, qui n'appartiennent qu'à toi, mais me gardent en leur sein, une place près de ton cœur.

Publié par Je, tu,... elles à 17:21:43 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (5) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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