J'ai besoin de toi comme j'ai besoin de ton corps, j'ai ce besoin de combler ce vide immense de toi, de me raccrocher à ce n'importe quoi qui me fait oublier que tu es si loin.
J'ai des ballons gris au bord du cœur sans toi, j'ai des nuages sombres de douleur, des orages ivres de terreur.
J'ai comme une amertume qui me fait fuir en toi, au plus profond de tes bras, là, juste en rêve, en pensée, une si jolie pensée que je t'offre en souriant.
J'ai un mal qui ne s'effrite pas, qui ne se guérit pas, une peine démesurée qui me laisse de la fraîcheur sur la peau et une angoisse au fond de la gorge.
J'ai tes mots, pourtant si doux, quand j'aimerais ta peau
J'ai tes jours sans toi quand j'aimerais que tu me fasses l'amour
J'ai tes "je t'aime" quand j'aimerais éloigner nos peines
Publié par Je, tu,... elles à 19:36:53 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (6) | Permaliens
Ils étaient juste miens,
Et sont maintenant tiens,
A toi qui as su les aimer
Dépassant tes idées,
Toi qui du bout de tes mains
Sur ce bout de mes seins
Fais jaillir la magie
D'un seul geste repris
Toi qui de tes doigts
Leur souffles ta douce loi
Car c'est bien grâce à toi
Qu'ils ont trouvé leur voie
Je t'aime
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 21:16:03 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par Je, tu,... elles à 10:48:38 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (15) | Permaliens
... J'ouvre ses lèvres. L'intérieur est humide et chaud. Ce moment me transperce, me serre le cœur comme si c'était ta main qui l'empoignait. J'en profite pour aller un peu embêter ton petit bouton, je descends un peu plus puis remonte puis, lorsque je le décide, je commence à entrer, pour gagner enfin cette paroi, un peu plus dure, là où cela te fait onduler, où tes cuisses s'ouvrent davantage, où ton sexe se relève pour s'offrir et venir chercher son plaisir...
Un deuxième doigt vient le rejoindre, parce que je sais que tu aimes et parce que j'aime également. Tout mon corps en tremble. Il se colle au tien et ils ondulent ensemble, comme s'ils dansaient au rythme de mes doigts, de nos respirations, de nos frissons, de nos cœurs. Je sens ton cou se déchaîner et rajoute encore un doigt, tandis que les autres tiennent fort ton sexe, de l'extérieur.
Le vertige me gagne, tout tourne, j'ai comme des étoiles toutes blanches devant les yeux et au bout de mes doigts. Mes doigts qui se crispent pour le tenir encore plus fort. Je veux que nos corps s'épousent, se réchauffent, se sentent. Nos corps ne font plus qu'un. C'est comme si on voulait entrer l'une en l'autre. Deux cœurs, deux âmes mais un seul corps qui bouge.
Tu es soudainement saisie de petits sursauts qui me disent que tu es juste au bord, que c'est juste là. Je cherche alors, en toi, l'endroit qui va tout déclencher. J'ai tellement envie de ton plaisir... du mien. Nos corps s'affolent. Lequel entraîne l'autre ? C'est une véritable tempête, un déferlement de frissons. De temps en temps, un gémissement t'échappe. Tes fesses entrent dans la danse, emportées sous ma main. J'aime que la moindre partie de nos corps soit en contact.
Je glisse un doigt encore. Tu ondules de plus en plus fort. Je te suis. Je t'emmène. Je sens ton vertige, ton envie. Je sais que ce n'est pas loin. J'aime ces mouvements de partage total, de fusion complète, quand les corps deviennent balai, quand le voyage de mes doigts, en toi, fait vivre des couleurs.
Je suis en toi, je m'empare de toi, de ton sexe, de ton cœur, de ta tête...
A l'instant où je sens ta main se crisper sur la mienne, le pars aussi. Tu viens d'exploser. Mes doigts restent un peu encore en toi, dans ta chaleur. Puis, je viens chercher tes bras. Tu m'entoures des tiens. Tu me serres fort. J'enfouis ma tête en toi, pour cacher mes larmes. Je ne peux pas les empêcher d'être là, de dire que je t'aime, de te dire « merci ».
Alors, je sens toute ta tendresse m'envelopper. Tes jambes autour de moi, tes bras autour de moi, tu caresses mes cheveux, tu m'embrasses dans le cou. Je t'offre ma fragilité, ma vulnérabilité à ce moment-là. On s'endort ici, dans les bras l'une de l'autre, le temps que le vertige passe, que les cœurs s'apaisent. Il ne reste plus que la douceur, la chaleur, le bonheur...
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 21:45:33 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (2) | Permaliens
Une promenade en forêt. Une petite cabane, faite par des enfants, au bord d'un ruisseau faisant un joli petit bruit. Nous entrons. Nous nous agenouillons sur le sol sablonneux. Le toit de branchages dessine de jolies ombres sur ton corps. Mon regard s'arrête. J'ai envie de t'embrasser. J'approche mon visage. Je prends tes joues dans mes mains. Tu penches un peu la tête, elles glissent dans ton cou. Tes doigts jouent avec mes cheveux.
Être ainsi en toi me rend terriblement fragile, j'ai peur. Je vais tout doucement lorsque je le serre, même si je sens qu'il aime. Je fais cela plusieurs fois, serrer, relâcher, serrer à nouveau, puis relâcher...
Publié par Je, tu,... elles à 09:29:07 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) | Permaliens
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Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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