Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Mon coeur est un voleur | 18 juin 2008



Mon cœur est un voleur
Il a volé ton cœur
À tous ceux qui ne l'aimaient pas
Ou qui lui faisaient du mal
Il l'a volé pour bien le réchauffer
À grands coups d'amour, pour se donner à lui

Mon cœur est un voleur
Un voleur de malheurs
Un donneur de tendresse
Mon cœur est un voleur de cœur

C'est un gentil voleur
Un cœur envoleur
Un voleur au cœur tendre
Qui aime les interdits
Alors il s'est permis

Ton cœur est un charmeur
Il a touché mon cœur
Un cœur qui se perdait
Un cœur qui se battait
Un cœur qui se demandait
Qui il était

Ton cœur est un charmeur
Un coeur enjoleur
Un coeur enfolleur

Il a charmé mon cœur
Et tant donné d'amour
Qu'ils ne se quittent plus

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 11:08:01 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (4) |

Possessivement toi & moi | 17 juin 2008



D'une étrange emprise, tu fais le tour de ma vie, comme tu m'encercles de tes bras. Possessivement, je suis à toi, jusqu'aux limites de l'obsession. Tu sais me garder sans trop me serrer, tu aimes me posséder, avoir tout de moi sans ne jamais rien réclamer. Moi, je te donne, je m'abandonne, à toi, pour toi, pour nous, au-delà de toi, même...

D'une immense envie de me grandir, de me soutenir, je reste sous ton aile de douceur, moi l'oiseau aux ailes brisées. Juste là, blottie au creux de ton âme,. Juste là, à attendre ta tendresse protectrice et ta main bienveillante.

La confiance me guide. L'assurance me gagne. J'ai besoin de vide autour de moi, ce besoin avide de rien sauf de toi, cette envie de vie, de fuir, de futur, tu me rassures. Et puis j'oublie, je laisser aller, je laisse céder. Je regarde le temps qui s'écoule sur nous et je n'entends plus son glissement monotone. Je te regarde me survoler, toi, mon bel ange-gardien, mon âme-sœur, de douleur et de douceur. Toi qui es la couleur de mes nuits. Toi qui es le calme de mes émois. Toi qui assures mon cœur, toi qui épures mes peurs...

J'ai besoin des sanglots qui étranglent ta voix comme j'ai besoin des larmes qui noient mon regard. J'ai besoin de ta puissance, de la force de ta main qui enserre la mienne, de l'indocilité de tes yeux fous d'amour, comme j'ai besoin de ton cœur en désordre, de sa fragilité d'enfant, de tes bras consolants, de ton âme pesant lourd sur la mienne.

Je t'aime avec cette passion qui est mienne, avec la délicate envie de me laisser séduire, de nous enfuir, toi et moi, amoureusement, fougueusement, mais sereinement. Je t'aime avec cette rage au bord du cœur, avec cette cage qui nous retient, prisonnière de nous-mêmes, prisonnières de nous deux, et qui nous enlace d'un balai fusionnel, où règnent nos plaisirs, nos désirs et nos soupirs. Je t'aime de tout mon moi qui s'offre à ton toi. Je t'aime avec ce lien, ce bout de rien, qui nous retient, qui nous étreint. Je t'aime avec mes peines, avec des chaînes, pour te garder, te protéger. Je t'aime quand tu m'entraînes quand tu m'enchaînes, quand tu m'enlaces quand tu m'embrasses, quand tu te relâches quand tu m'attaches.

Je t'aime avec mes mots, qui ne sont peut-être pas les tiens, pas ceux que tu attendais, mais je t'aime à ma façon, aux limites de la possession, de la soumission... mais d'un amour sans limite...

Publié par Je, tu,... elles à 15:56:19 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (6) |

Jeux de mains | 17 juin 2008



Mains d'ici, mains de toi
Mains de feu, mains de plumes
Jeu de mains, mains qui se serrent
Mains qui sont là, mains qui caressent
Douce paresse

Mains en pleurs, mains soleil et brûlures
Mains dans tes mains
Mains de moi, mains de toi
Mains sur toi, mains pour toi

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 08:50:58 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (5) |

Histoire d'O | 16 juin 2008

Simplement pour comprendre, j'ai regardé ce film, "Histoire d'O"... Non seulement j'ai compris certaines choses mais j'en suis restée bouleversée, jusqu'aux larmes...






C'est l'histoire d'O, une jeune femme sensuelle à l'âme innocente, devenue soumise...

C'est l'histoire de son cheminement vers sa soumission, puis de sa longue descente vers la perversion, des principes de son dressage, de son esclavage, des règles qu'elle doit respecter, des punitions qu'elle doit recevoir...

C'est l'histoire de ses terribles peurs et douleurs, mais de ses immenses plaisirs et désirs aussi, d'être livrée à des hommes, des femmes,  de porter collier et chaînes, d'être enfermée dans une cellule, de subir chaque jour des supplices de plus en plus cruels, d'être battue, violée, fouettée, marquée au fer rouge et transpercée par des anneaux qui lui ouvrent les lèvres les plus intimes...

C'est l'histoire d'un amour passionnel, inconditionnel, fusionnel, extrême, entre deux êtres... Un amour jusqu'aux limites du possible et de l'acceptable. Un amour sans tabou, d'une force incroyable, incommensurable, presque infinie d'une jeune soumise pour son maître. Un amour qui la pousse jusqu'à l'absurde, toutes les extrémités, tous les supplices, toutes les humiliations...
L'histoire d'un don de soi, d'un abandon total, jusqu'à sa propre perte...

Publié par Je, tu,... elles à 16:30:10 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (18) |

La cabine d'essayage | 16 juin 2008



Nous sommes dans une cabine d'essayage. J'ai décidé de t'offrir cette petite robe d'été à fines bretelles dans laquelle je te trouve si jolie. La cabine est étroite, je me serre tout contre toi, mes mains plaquées sur le haut de tes fesses.
Tu me prends dans tes bras, je dépose un baiser dans ton cou. Nos corps sont déjà parcourus de doux frissons. Mes mains descendent un peu plus bas sur tes fesses et remontent le bas de ta robe. La sensation est merveilleuse, ce mélange du tissu et de la peau...
Nous sommes juste à la limite de l'interdit ici, de ce qu'il ne faut pas faire, là, dans cette cabine. Mes mains froissent le tissu pour empoigner tes fesses. Tu protestes mais tu frissonnes en même temps. Alors que la pression de mes mains devient moins forte, les tiennes appuient sur mes poignets, comme pour me dire « encore, reste là, continue, ne t'en va pas ». Tu dis « non » pour le principe mais ton corps, lui, dit « oui ». Je te pousse contre le miroir, au fond de la cabine. Son contact avec ta peau te fait trembler de froid. Mes mains passent sous ta robe pour venir caresser tout le dos de ton dos. J'ai ainsi l'impression d'être encore plus en ton intimité. Elles sentent, touchent, volent toute ton intimité, tous tes frissons qui expriment autant la gêne que la peur, que le plaisir...
Je ferme les yeux. Je sens ton parfum. L'ivresse monte en moi. Les étoiles dansent devant mes yeux. La chaleur augmente en moi et en toi.

Une main parcourt tes fesses, arrive sur ton sexe déjà humide. Je le caresse, le recueille, le flatte, l'aime et le lui dis avec mes doigts. J'aime sa douceur, sa chaleur. Il commence à onduler. Toi, tu trembles encore : désir, gêne, mélange exquis.
Le rideau de la cabine n'est pas très bien tiré. Ce petit risque empourpre nos joues, petit piment au goût délicieux...
Mon doigt continue. C'est un vrai poète. Il s'installe tout doucement, il écoute, il commence à bien savoir comment faire monter et durer ton plaisir. Il sait qu'il ne doit pas entrer tout de suite, alors il s'amuse tandis que nos seins s'écrasent les uns contre les autres.
Mon doigt entre enfin. Tu sembles soulagée, je le ressens. Mais ce n'est qu'un début à ton soulagement car tu en attends un autre...
Je t'embrasse tendrement, puis plus sauvagement. Ta tête bascule en arrière et je prends tout ton cou. De ma main libre, je te relâche, fait glisser les bretelles de ta robe qui tombe sur le sol. Tu fais la même chose avec la mienne. J'ai besoin de notre entière nudité l'une contre l'autre. J'en vibre, j'en tremble. Pour un peu, j'en aurais les larmes aux yeux. Mais il est trop tôt pour elle alors je les retiens.

Ton sexe entier est dans ma main, dans ma force, dans ma volonté. J'aime te sentir ainsi mienne, pour moi. J'en ai la gorge qui se noue, le ventre qui se noue, tout mon corps est comme possédé. Je te soulève presque de ma main et de sa pression sur ton sexe, une pression très forte mais si douce à la fois...Je passe mes jambes autour des tiennes, comme pour te maintenir et te plaque contre la paroi. Je sens l'ondulation de ton bassin. Tu mets tes bras autour de mon cou, ta joue dans mes cheveux. Tu sais que tu n'as pas le droit d'émettre le moindre son, ici. Je te possède puissamment. On est unies. On fusionne. La fièvre bout dans nos sangs. Je vais exploser. Je ne pourrais me retenir plus longtemps. Je pose ma bouche sur la tienne pour étouffer un gémissement. Un baiser qui a le goût de nos fièvres, de notre amour, du bout de nos langues.
C'est juste à cet instant qu'on explose, ensemble. On s'embrasse plus fort, pour ne pas crier. Nos corps se serrent, tes mains se crispent sur moi. On vient de jouir ensemble dans cette cabine d'essayage au rideau mal tiré, nos robes à nos pieds, nos corps entièrement nus. Le risque, la gêne ont joué avec nos fantasmes et a exacerbé notre plaisir. La jouissance en a été plus belle, plus forte, peut-être plus intime, plus personnelle.

Nos deux corps fiévreux se relâchent. Je suis très émue. Je sais que je ne vais pas pouvoir laisser couler mes larmes, pas ici. Tu me comprends et, alors que je te repose au sol, tu reçois ma tête au creux de ton épaule. Je retiens mes larmes mais je ne peux retenir mon cœur. Tu m'embrasses tendrement. Il nous faut un certain temps pour redescendre de nos nuages, de nos vertiges. On est bien là, dans notre bulle...À notre réveil, nous réaliserons que nous sommes dans une cabine d'essayage et nous prendrons conscience de notre geste, beau et fusionnel...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 09:48:37 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (2) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| >>

Textes protégés


n°00044072

Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
ET VOUS ?


Si certaines photos vous appartiennent et que vous ne souhaitez pas les voir apparaître sur ce site, n'hésitez pas à nous prévenir d'un simple commentaire et elles seront retirées le plus rapidement possible.

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Les a-mateurs

Depuis le 21-08-2006 :
723837 visiteurs
Depuis le début du mois :
4039 visiteurs
Billets :
420 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03