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La cabine d'essayage | 16 juin 2008



Nous sommes dans une cabine d'essayage. J'ai décidé de t'offrir cette petite robe d'été à fines bretelles dans laquelle je te trouve si jolie. La cabine est étroite, je me serre tout contre toi, mes mains plaquées sur le haut de tes fesses.
Tu me prends dans tes bras, je dépose un baiser dans ton cou. Nos corps sont déjà parcourus de doux frissons. Mes mains descendent un peu plus bas sur tes fesses et remontent le bas de ta robe. La sensation est merveilleuse, ce mélange du tissu et de la peau...
Nous sommes juste à la limite de l'interdit ici, de ce qu'il ne faut pas faire, là, dans cette cabine. Mes mains froissent le tissu pour empoigner tes fesses. Tu protestes mais tu frissonnes en même temps. Alors que la pression de mes mains devient moins forte, les tiennes appuient sur mes poignets, comme pour me dire « encore, reste là, continue, ne t'en va pas ». Tu dis « non » pour le principe mais ton corps, lui, dit « oui ». Je te pousse contre le miroir, au fond de la cabine. Son contact avec ta peau te fait trembler de froid. Mes mains passent sous ta robe pour venir caresser tout le dos de ton dos. J'ai ainsi l'impression d'être encore plus en ton intimité. Elles sentent, touchent, volent toute ton intimité, tous tes frissons qui expriment autant la gêne que la peur, que le plaisir...
Je ferme les yeux. Je sens ton parfum. L'ivresse monte en moi. Les étoiles dansent devant mes yeux. La chaleur augmente en moi et en toi.

Une main parcourt tes fesses, arrive sur ton sexe déjà humide. Je le caresse, le recueille, le flatte, l'aime et le lui dis avec mes doigts. J'aime sa douceur, sa chaleur. Il commence à onduler. Toi, tu trembles encore : désir, gêne, mélange exquis.
Le rideau de la cabine n'est pas très bien tiré. Ce petit risque empourpre nos joues, petit piment au goût délicieux...
Mon doigt continue. C'est un vrai poète. Il s'installe tout doucement, il écoute, il commence à bien savoir comment faire monter et durer ton plaisir. Il sait qu'il ne doit pas entrer tout de suite, alors il s'amuse tandis que nos seins s'écrasent les uns contre les autres.
Mon doigt entre enfin. Tu sembles soulagée, je le ressens. Mais ce n'est qu'un début à ton soulagement car tu en attends un autre...
Je t'embrasse tendrement, puis plus sauvagement. Ta tête bascule en arrière et je prends tout ton cou. De ma main libre, je te relâche, fait glisser les bretelles de ta robe qui tombe sur le sol. Tu fais la même chose avec la mienne. J'ai besoin de notre entière nudité l'une contre l'autre. J'en vibre, j'en tremble. Pour un peu, j'en aurais les larmes aux yeux. Mais il est trop tôt pour elle alors je les retiens.

Ton sexe entier est dans ma main, dans ma force, dans ma volonté. J'aime te sentir ainsi mienne, pour moi. J'en ai la gorge qui se noue, le ventre qui se noue, tout mon corps est comme possédé. Je te soulève presque de ma main et de sa pression sur ton sexe, une pression très forte mais si douce à la fois...Je passe mes jambes autour des tiennes, comme pour te maintenir et te plaque contre la paroi. Je sens l'ondulation de ton bassin. Tu mets tes bras autour de mon cou, ta joue dans mes cheveux. Tu sais que tu n'as pas le droit d'émettre le moindre son, ici. Je te possède puissamment. On est unies. On fusionne. La fièvre bout dans nos sangs. Je vais exploser. Je ne pourrais me retenir plus longtemps. Je pose ma bouche sur la tienne pour étouffer un gémissement. Un baiser qui a le goût de nos fièvres, de notre amour, du bout de nos langues.
C'est juste à cet instant qu'on explose, ensemble. On s'embrasse plus fort, pour ne pas crier. Nos corps se serrent, tes mains se crispent sur moi. On vient de jouir ensemble dans cette cabine d'essayage au rideau mal tiré, nos robes à nos pieds, nos corps entièrement nus. Le risque, la gêne ont joué avec nos fantasmes et a exacerbé notre plaisir. La jouissance en a été plus belle, plus forte, peut-être plus intime, plus personnelle.

Nos deux corps fiévreux se relâchent. Je suis très émue. Je sais que je ne vais pas pouvoir laisser couler mes larmes, pas ici. Tu me comprends et, alors que je te repose au sol, tu reçois ma tête au creux de ton épaule. Je retiens mes larmes mais je ne peux retenir mon cœur. Tu m'embrasses tendrement. Il nous faut un certain temps pour redescendre de nos nuages, de nos vertiges. On est bien là, dans notre bulle...À notre réveil, nous réaliserons que nous sommes dans une cabine d'essayage et nous prendrons conscience de notre geste, beau et fusionnel...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 09:48:37 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (2) |

Au plus profond de toi | 15 juin 2008



J'ai besoin de toi comme j'ai besoin de ton corps, j'ai ce besoin de combler ce vide immense de toi, de me raccrocher à ce n'importe quoi qui me fait oublier que tu es si loin.
J'ai des ballons gris au bord du cœur sans toi, j'ai des nuages sombres de douleur, des orages ivres de terreur.
J
'ai comme une amertume qui me fait fuir en toi, au plus profond de tes bras, là, juste en rêve, en pensée, une si jolie pensée que je t'offre en souriant.
J'ai un mal qui ne s'effrite pas, qui ne se guérit pas, une peine démesurée qui me laisse de la fraîcheur sur la peau et une angoisse au fond de la gorge. 

J'ai tes mots, pourtant si doux, quand j'aimerais ta peau
J'ai tes jours sans toi quand j'aimerais que tu me fasses l'amour
J'ai tes "je t'aime" quand j'aimerais éloigner nos peines

Publié par Je, tu,... elles à 19:36:53 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (6) |

Anneaux | 14 juin 2008



Ils étaient juste miens,
Et sont maintenant tiens,
A toi qui as su les aimer
Dépassant tes idées,
Toi qui du bout de tes mains
Sur ce bout de mes seins
Fais jaillir la magie
D'un seul geste repris
Toi qui de tes doigts
Leur souffles ta douce loi
Car c'est bien grâce à toi
Qu'ils ont trouvé leur voie
Je t'aime

"Justmeforyou"

 

Publié par Je, tu,... elles à 21:16:03 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (3) |

Coup de blues | 14 juin 2008



Tu te souviens, j'avais ce coup de blues
Manque, sentiment d'impuissance
Face à cette p... d'absence,
Face à tes "tu n'es pas là"
Je déteste "n'être pas là"
Je ne suis pas là, je ne peux rien...
Je ne suis pas là, tu n'es pas bien
Alors je suis coup de blues, coup de déroute
Coup de détresse, coup de doutes...
Coup de peur à mon coup de cœur
Pourquoi suis-je en toi tant de douleur
Pour tant de vide, et si peu de bien...
Pour tant de mal et de si grands riens...

Et puis tu m'as dit...

« Et j'aime toutes tes envies,
Je me sens plus fière, moi
Tout bouleverser comme ça en toi
Te faire grandir
Et te découvrir autre,
Et je n'ai pas peur
Grâce à cette immense confiance
que j'ai mise en toi
J'e t'aime...
Et j'ai ce besoin là moi,
D'être aimée ainsi... 
Possessivement,
Tendrement,
Et sauvagement,
A la fois...
Alors n'aies pas peur
J'aime la douceur et la tendresse
Comme j'aime le feu de la passion,
Les folles envies de la Tigresse,
J'ai besoin de tout ça moi,
Et toi... tu es tout ça...»

Ben tu vois ces mots là, sont de ceux qui remettent mon cœur en ordre...
Parce que dans toute sa pagaille, je m'y retrouvais plus, je ne savais plus...

Je t'aime... tendrement... tu sais...

« Justmeforyou »

Publié par Je, tu,... elles à 10:48:38 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (15) |

La petite cabane au fond des bois (2ème partie) | 13 juin 2008



... J'ouvre ses lèvres. L'intérieur est humide et chaud. Ce moment me transperce, me serre le cœur comme si c'était ta main qui l'empoignait. J'en profite pour aller un peu embêter ton petit bouton, je descends un peu plus puis remonte puis, lorsque je le décide, je commence à entrer, pour gagner enfin cette paroi, un peu plus dure, là où cela te fait onduler, où tes cuisses s'ouvrent davantage, où ton sexe se relève pour s'offrir et venir chercher son plaisir...

Un deuxième doigt vient le rejoindre, parce que je sais que tu aimes et parce que j'aime également. Tout mon corps en tremble. Il se colle au tien et ils ondulent ensemble, comme s'ils dansaient au rythme de mes doigts, de nos respirations, de nos frissons, de nos cœurs. Je sens ton cou se déchaîner et rajoute encore un doigt, tandis que les autres tiennent fort ton sexe, de l'extérieur.
Le vertige me gagne, tout tourne, j'ai comme des étoiles toutes blanches devant les yeux et au bout de mes doigts. Mes doigts qui se crispent pour le tenir encore plus fort. Je veux que nos corps s'épousent, se réchauffent, se sentent. Nos corps ne font plus qu'un. C'est comme si on voulait entrer l'une en l'autre. Deux cœurs, deux âmes mais un seul corps qui bouge.

Tu es soudainement saisie de petits sursauts qui me disent que tu es juste au bord, que c'est juste là. Je cherche alors, en toi, l'endroit qui va tout déclencher. J'ai tellement envie de ton plaisir... du mien. Nos corps s'affolent. Lequel entraîne l'autre ? C'est une véritable tempête, un déferlement de frissons. De temps en temps, un gémissement t'échappe. Tes fesses entrent dans la danse, emportées sous ma main. J'aime que la moindre partie de nos corps soit en contact.
Je glisse un doigt encore. Tu ondules de plus en plus fort. Je te suis. Je t'emmène. Je sens ton vertige, ton envie. Je sais que ce n'est pas loin. J'aime ces mouvements de partage total, de fusion complète, quand les corps deviennent balai, quand le voyage de mes doigts, en toi, fait vivre des couleurs.
Je suis en toi, je m'empare de toi, de ton sexe, de ton cœur, de ta tête...

A l'instant où je sens ta main se crisper sur la mienne, le pars aussi. Tu viens d'exploser. Mes doigts restent un peu encore en toi, dans ta chaleur. Puis, je viens chercher tes bras. Tu m'entoures des tiens. Tu me serres fort. J'enfouis ma tête en toi, pour cacher mes larmes. Je ne peux pas les empêcher d'être là, de dire que je t'aime, de te dire « merci ».
Alors, je sens toute ta tendresse m'envelopper. Tes jambes autour de moi, tes bras autour de moi, tu caresses mes cheveux, tu m'embrasses dans le cou. Je t'offre ma fragilité, ma vulnérabilité à ce moment-là. On s'endort ici, dans les bras l'une de l'autre, le temps que le vertige passe, que les cœurs s'apaisent. Il ne reste plus que la douceur, la chaleur, le bonheur...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 21:45:33 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (2) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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