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Au plus profond de toi | 15 juin 2008



J'ai besoin de toi comme j'ai besoin de ton corps, j'ai ce besoin de combler ce vide immense de toi, de me raccrocher à ce n'importe quoi qui me fait oublier que tu es si loin.
J'ai des ballons gris au bord du cœur sans toi, j'ai des nuages sombres de douleur, des orages ivres de terreur.
J
'ai comme une amertume qui me fait fuir en toi, au plus profond de tes bras, là, juste en rêve, en pensée, une si jolie pensée que je t'offre en souriant.
J'ai un mal qui ne s'effrite pas, qui ne se guérit pas, une peine démesurée qui me laisse de la fraîcheur sur la peau et une angoisse au fond de la gorge. 

J'ai tes mots, pourtant si doux, quand j'aimerais ta peau
J'ai tes jours sans toi quand j'aimerais que tu me fasses l'amour
J'ai tes "je t'aime" quand j'aimerais éloigner nos peines

Publié par Je, tu,... elles à 19:36:53 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (6) |

Anneaux | 14 juin 2008



Ils étaient juste miens,
Et sont maintenant tiens,
A toi qui as su les aimer
Dépassant tes idées,
Toi qui du bout de tes mains
Sur ce bout de mes seins
Fais jaillir la magie
D'un seul geste repris
Toi qui de tes doigts
Leur souffles ta douce loi
Car c'est bien grâce à toi
Qu'ils ont trouvé leur voie
Je t'aime

"Justmeforyou"

 

Publié par Je, tu,... elles à 21:16:03 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (3) |

Coup de blues | 14 juin 2008



Tu te souviens, j'avais ce coup de blues
Manque, sentiment d'impuissance
Face à cette p... d'absence,
Face à tes "tu n'es pas là"
Je déteste "n'être pas là"
Je ne suis pas là, je ne peux rien...
Je ne suis pas là, tu n'es pas bien
Alors je suis coup de blues, coup de déroute
Coup de détresse, coup de doutes...
Coup de peur à mon coup de cœur
Pourquoi suis-je en toi tant de douleur
Pour tant de vide, et si peu de bien...
Pour tant de mal et de si grands riens...

Et puis tu m'as dit...

« Et j'aime toutes tes envies,
Je me sens plus fière, moi
Tout bouleverser comme ça en toi
Te faire grandir
Et te découvrir autre,
Et je n'ai pas peur
Grâce à cette immense confiance
que j'ai mise en toi
J'e t'aime...
Et j'ai ce besoin là moi,
D'être aimée ainsi... 
Possessivement,
Tendrement,
Et sauvagement,
A la fois...
Alors n'aies pas peur
J'aime la douceur et la tendresse
Comme j'aime le feu de la passion,
Les folles envies de la Tigresse,
J'ai besoin de tout ça moi,
Et toi... tu es tout ça...»

Ben tu vois ces mots là, sont de ceux qui remettent mon cœur en ordre...
Parce que dans toute sa pagaille, je m'y retrouvais plus, je ne savais plus...

Je t'aime... tendrement... tu sais...

« Justmeforyou »

Publié par Je, tu,... elles à 10:48:38 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (15) |

La petite cabane au fond des bois (2ème partie) | 13 juin 2008



... J'ouvre ses lèvres. L'intérieur est humide et chaud. Ce moment me transperce, me serre le cœur comme si c'était ta main qui l'empoignait. J'en profite pour aller un peu embêter ton petit bouton, je descends un peu plus puis remonte puis, lorsque je le décide, je commence à entrer, pour gagner enfin cette paroi, un peu plus dure, là où cela te fait onduler, où tes cuisses s'ouvrent davantage, où ton sexe se relève pour s'offrir et venir chercher son plaisir...

Un deuxième doigt vient le rejoindre, parce que je sais que tu aimes et parce que j'aime également. Tout mon corps en tremble. Il se colle au tien et ils ondulent ensemble, comme s'ils dansaient au rythme de mes doigts, de nos respirations, de nos frissons, de nos cœurs. Je sens ton cou se déchaîner et rajoute encore un doigt, tandis que les autres tiennent fort ton sexe, de l'extérieur.
Le vertige me gagne, tout tourne, j'ai comme des étoiles toutes blanches devant les yeux et au bout de mes doigts. Mes doigts qui se crispent pour le tenir encore plus fort. Je veux que nos corps s'épousent, se réchauffent, se sentent. Nos corps ne font plus qu'un. C'est comme si on voulait entrer l'une en l'autre. Deux cœurs, deux âmes mais un seul corps qui bouge.

Tu es soudainement saisie de petits sursauts qui me disent que tu es juste au bord, que c'est juste là. Je cherche alors, en toi, l'endroit qui va tout déclencher. J'ai tellement envie de ton plaisir... du mien. Nos corps s'affolent. Lequel entraîne l'autre ? C'est une véritable tempête, un déferlement de frissons. De temps en temps, un gémissement t'échappe. Tes fesses entrent dans la danse, emportées sous ma main. J'aime que la moindre partie de nos corps soit en contact.
Je glisse un doigt encore. Tu ondules de plus en plus fort. Je te suis. Je t'emmène. Je sens ton vertige, ton envie. Je sais que ce n'est pas loin. J'aime ces mouvements de partage total, de fusion complète, quand les corps deviennent balai, quand le voyage de mes doigts, en toi, fait vivre des couleurs.
Je suis en toi, je m'empare de toi, de ton sexe, de ton cœur, de ta tête...

A l'instant où je sens ta main se crisper sur la mienne, le pars aussi. Tu viens d'exploser. Mes doigts restent un peu encore en toi, dans ta chaleur. Puis, je viens chercher tes bras. Tu m'entoures des tiens. Tu me serres fort. J'enfouis ma tête en toi, pour cacher mes larmes. Je ne peux pas les empêcher d'être là, de dire que je t'aime, de te dire « merci ».
Alors, je sens toute ta tendresse m'envelopper. Tes jambes autour de moi, tes bras autour de moi, tu caresses mes cheveux, tu m'embrasses dans le cou. Je t'offre ma fragilité, ma vulnérabilité à ce moment-là. On s'endort ici, dans les bras l'une de l'autre, le temps que le vertige passe, que les cœurs s'apaisent. Il ne reste plus que la douceur, la chaleur, le bonheur...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 21:45:33 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (2) |

La petite cabane au fond des bois (1ère partie) | 13 juin 2008



Une promenade en forêt. Une petite cabane, faite par des enfants, au bord d'un ruisseau faisant un joli petit bruit. Nous entrons. Nous nous agenouillons sur le sol sablonneux. Le toit de branchages dessine de jolies ombres sur ton corps. Mon regard s'arrête. J'ai envie de t'embrasser. J'approche mon visage. Je prends tes joues dans mes mains. Tu penches un peu la tête, elles glissent dans ton cou. Tes doigts jouent avec mes cheveux.

Je me rapproche davantage, passe une jambe entre les tiennes. Je fais glisser ta veste sur le sol. Je te regarde. Ton petit haut sans manche dévoile tes épaules. Je les embrasse, respire ta nuque. Mes mains se glissent dessous pour venir caresser ton dos, sentir ta peau. Tu ne portes aucun dessous, j'en suis troublée, je ne peux résister et serre fort ma tête contre ta poitrine, avec cette impression de puiser une grande force dans beaucoup de chaleur, de tendresse et d'amour, là, entre tes seins.

Tes mains me déshabillent aussi. On reste là, de longues minutes, à nous serrer très fort l'une contre l'autre. Puis, je t'allonge, te pose délicatement sur le sol. Je sais que ton dos va se cambrer afin que je puisse embrasser ton ventre, tes seins. On dirait qu'il crie, qu'il se donne, qu'il veut qu'on le prenne...
Moi, je te veux nue. Les branches dessinent toujours sur toi des ombres si sensuelles. Tu as l'air si belle, si bien, si détendue, les yeux fermés, allongée là, devant moi, comme si tu attendais. Je retire ta jupe, pour laisser tes cuisses s'ouvrir, me donner tout, se laisser caresser de l'intérieur. Elles aussi semblent crier « viens »... Je ne sais pas ne pas répondre à cet appel et mes lèvres se posent sur ton sexe. Ce baiser fait battre mon cœur et ralentir ma respiration. Ton corps se cambre davantage. Mes mains, au creux de tes reins, en parcourent toute la cambrure, jusqu'aux rondeurs de tes hanches.

Ma langue, elle, continue d'ouvrir ton sexe, de le goûter, puis revient effleurer ton ventre. Je suis complètement, profondément émue, de l'intérieur. Ma main revient, à son tour, caresser la surface de ton sexe, ses petites lèvres. J'ai envie de le serrer à peine un peu, de le prendre dans ma main entière, de le sentir battre, vibrer, de le sentir là, dans toute ma main, mouillé, tout à moi.

Être ainsi en toi me rend terriblement fragile, j'ai peur. Je vais tout doucement lorsque je le serre, même si je sens qu'il aime. Je fais cela plusieurs fois, serrer, relâcher, serrer à nouveau, puis relâcher...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 09:29:07 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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