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La petite cabane au fond des bois (1ère partie) | 13 juin 2008



Une promenade en forêt. Une petite cabane, faite par des enfants, au bord d'un ruisseau faisant un joli petit bruit. Nous entrons. Nous nous agenouillons sur le sol sablonneux. Le toit de branchages dessine de jolies ombres sur ton corps. Mon regard s'arrête. J'ai envie de t'embrasser. J'approche mon visage. Je prends tes joues dans mes mains. Tu penches un peu la tête, elles glissent dans ton cou. Tes doigts jouent avec mes cheveux.

Je me rapproche davantage, passe une jambe entre les tiennes. Je fais glisser ta veste sur le sol. Je te regarde. Ton petit haut sans manche dévoile tes épaules. Je les embrasse, respire ta nuque. Mes mains se glissent dessous pour venir caresser ton dos, sentir ta peau. Tu ne portes aucun dessous, j'en suis troublée, je ne peux résister et serre fort ma tête contre ta poitrine, avec cette impression de puiser une grande force dans beaucoup de chaleur, de tendresse et d'amour, là, entre tes seins.

Tes mains me déshabillent aussi. On reste là, de longues minutes, à nous serrer très fort l'une contre l'autre. Puis, je t'allonge, te pose délicatement sur le sol. Je sais que ton dos va se cambrer afin que je puisse embrasser ton ventre, tes seins. On dirait qu'il crie, qu'il se donne, qu'il veut qu'on le prenne...
Moi, je te veux nue. Les branches dessinent toujours sur toi des ombres si sensuelles. Tu as l'air si belle, si bien, si détendue, les yeux fermés, allongée là, devant moi, comme si tu attendais. Je retire ta jupe, pour laisser tes cuisses s'ouvrir, me donner tout, se laisser caresser de l'intérieur. Elles aussi semblent crier « viens »... Je ne sais pas ne pas répondre à cet appel et mes lèvres se posent sur ton sexe. Ce baiser fait battre mon cœur et ralentir ma respiration. Ton corps se cambre davantage. Mes mains, au creux de tes reins, en parcourent toute la cambrure, jusqu'aux rondeurs de tes hanches.

Ma langue, elle, continue d'ouvrir ton sexe, de le goûter, puis revient effleurer ton ventre. Je suis complètement, profondément émue, de l'intérieur. Ma main revient, à son tour, caresser la surface de ton sexe, ses petites lèvres. J'ai envie de le serrer à peine un peu, de le prendre dans ma main entière, de le sentir battre, vibrer, de le sentir là, dans toute ma main, mouillé, tout à moi.

Être ainsi en toi me rend terriblement fragile, j'ai peur. Je vais tout doucement lorsque je le serre, même si je sens qu'il aime. Je fais cela plusieurs fois, serrer, relâcher, serrer à nouveau, puis relâcher...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 09:29:07 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) |

Avec toi... | 12 juin 2008



Un réveil entre tes bras
Entre tes yeux
Et c'est un grand sourire sur mes lèvres
Et une grande chaleur dans mon cœur

Une ballade avec toi
Et c'est nos mains qui se nouent
Nos mots qui se trouvent
Nos bras qui se désirent

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 22:10:45 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (7) |

Libertinage en discothèque (3ème partie) | 12 juin 2008



... A l'arrière de la salle de danse, nous traversons un couloir bordé de petites pièces. Nous pénétrons dans l'une d'entre elles. Je referme la porte derrière nous pour que tu sois plus sereine, même si moi j'avais bien envie de la laisser ouverte... Je m'assieds tout contre toi, sur une des banquettes, et commence à te caresser tandis que, très lentement, tu laisses apparaître mes seins et leurs petits anneaux, en descendant un peu plus la fermeture de ma robe. Mes mains glissent sous tes vêtements. Je viens prendre tes seins, les serrer juste comme j'aime, juste comme tu aimes. Le vertige me reprend, la tête me tourne. Je n'ai plus qu'à attendre que tu me rejoignes dans ce tourbillon d'ivresse. Tes mains sur moi secouent mon corps de frissons. Nos bouches se prennent.

Tu descends complètement la fermeture, dévoilant tout de moi. J'enlève ton petit haut sexy. Tu es à demi-nue devant moi, très belle. J'ai envie de tout prendre, de tout caresser, de tout embrasser. Je colle mon visage contre tes seins. Tu renverses ton corps en arrière. Je retire ta jupe et fais glisser le reste de ma robe. Nous sommes maintenant nues, l'une contre l'autre. Nos corps se comprennent, se parlent, s'épousent, s'harmonisent, se cherchent, se trouvent. C'est délicieux. Tes mains caressent mon dos qu'elles connaissent par cœur. Elles s'appliquent à en faire réagir tous les petits points sensibles et plus particulièrement cet endroit magique qu'il te faut juste survoler, sans le toucher réellement.

La pièce est peu éclairée. On peut entendre une petite musique d'ambiance. Tu es allongée sous moi, mon sexe contre ton sexe, pour sentir sa chaleur, le sentir vivre et palpiter. Ils se caressent entre eux. Nos amours se mêlent. C'est magique. Joli moment tellement doux et chaud, qu'une fois encore, j'en ai les larmes aux yeux. Nos sexes s'embrassent, lèvres contre lèvres. Ils fondent. Nos corps fondent. Nos cœurs fondent. Nos yeux fondent. Nous ne faisons plus un seul mouvement, pour ne surtout pas les déranger dans leurs fantastiques caresses. Je ne savais pas que quelque chose d'aussi fusionnel, doux et tendre pouvait exister.

Je prends alors tes lèvres à pleine bouche. C'est tellement bon que nos sexes se mettent à onduler en un langoureux balai. Toutes nos lèvres s'embrassent. Elles se croisent, se partagent, se mélangent, se réchauffent, s'aiment, se prennent, s'écoutent, ne veulent plus se quitter. Elles font l'amour, elles se caressent. Nos sexes bougent alors plus rapidement, emportés peu à peu par la folie, par la force du désir, de l'amour. Nos petits boutons se touchent aussi, s'apprécient, se découvrent.

Il n'y a plus de bruit, plus de musique, juste nous. Ca devient si chaud... Nos respirations commencent à changer. Nos sexes bougent de plus en plus vite. Nos ondulations sont très en phase, très profondes. Je prends ton cou, tes lèvres, tes seins, ton corps. Je sens que tout monte en moi, que je vais exploser sans pouvoir me retenir. Je devine la même sensation en toi. Tes lèvres palpitent, ton petit bouton se gonfle. Je prends tes poignets, les plaque au sol, on explose ensemble, libérées. Je garde tes poignets prisonniers de mes mains, tes lèvres prisonnières de ma bouche et je relâche tout. Je t'aime.

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 08:45:00 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (0) |

J'ai envie de toi | 11 juin 2008



Envie de surgir dans ton bureau, de débarquer sans prévenir
D'avancer vers toi et de dire, en te prenant la main
« Viens », « viens vite, je t'en prie »
M'en foutre des autres, de la chef, des vitres du bureau
Juste t'emmener, te prendre à eux et t'emmener avec moi
Dans la vie, pour la vie, te prendre la main et t'entrainer
En courant, loin, courir, ne s'arrêter que...
Ta petite maison, ses fleurs, son jardin, bien là
Entrer, t'emmener dans la chambre
Te déshabiller, vite, me déshabiller, t'embrasser, te caresser partout
Glisser mes mains partout, ton cou, ta nuque, tes seins
Devenir folle, t'embrasser partout, tes épaules, ton ventre, ton sexe
Juste l'embrasser, sentir le feu qui nous prend, se sentir vivre
Seins contre seins, bouche contre bouche
Ton corps est ma folie, il me manque à en pleurer
Envie de te prendre sauvagement, de te serrer
De serrer tes seins entre mes mains, tes fesses
De te caresser... lourdement, possessivement, les fesses, les hanches
De sentir la fièvre, de sentir ta liqueur inonder mes doigts
Et cette envie irrésistible de les mettre en toi, juste là où ça t'emporte
Envie de le saisir dans ma main, le sentir gonfler, palpiter, battre...
Sentir ton corps onduler, se tordre
Ta bouche prendre la mienne, nos yeux se serrer
Envie d'empoigner ton sexe entier, le prendre, le faire vibrer
Trembler, fuir, revenir, réclamer, supplier, fuir à nouveau
Le pendre, le vivre, le goûter, le pénétrer d'amour
Et te serrer fort, fort, sentir ton plaisir, ton désir, ta folie
Ton abandon, ton lâcher, ta reddition, ton bonheur
Ton envie de plus encore, d'encore plus fort
Envie de te tenir, envie à la folie, à pleurer, à crier, à hurler « je t'aime »
Comme un feu sauvage en moi que je répandrais sur toi, qui brûlerait en nous
Envie de tes morsures, envie de tes griffes
Envie de tenir tes poignets pour mieux te donner du plaisir
Celui de l'abandon, envie de te plaquer alors contre moi
Ma bouche sur ta bouche, mes doigts en toi, fort
Et jusqu'a l'explosion, la jouissance finale...
P... Que je t'aime, aime-moi, inonde-moi, donne-toi, abandonne-toi
Donne-moi ton corps et prends tout de moi
Mon corps, mon âme, mes pensées, mon cœur
Tout est a toi, tout, je t'aime jusqu'à bout de forces

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 17:10:02 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (3) |

Libertinage en discothèque (2ème partie) | 11 juin 2008



... La musique s'arrête. Une autre va reprendre. J'ai juste besoin de te serrer fort pour te dire que je t'aime. J'ai juste besoin de te dire merci, de dire merci à cette discothèque, merci à la vie. Nous retournons nous asseoir afin de terminer nos verres.

Tu t'installes sur mes genoux, d'abord de côté, pour un tendre câlin entre mes bras, puis de face, tes jambes écartées autour de mon corps. Tu m'étreins si fort que je ne peux plus bouger. Je suis si heureuse de t'avoir emmenée dans cette discothèque. Nous vivons là un moment si intense, si beau, si simple, que je n'ai pas envie qu'il finisse.
L'envie te prend de t'asseoir un peu plus bas, de venir poser ta tête sur ma cuisse. Je peux alors caresser tes cheveux, ton cou. Tu embrasses ma jambe, j'embrasse tes cheveux, tu enserres ma taille, ton visage sur mon ventre. C'est si tendre que j'en ai les larmes aux yeux, tellement ce « je t'aime » est fort, tellement ce « protège-moi », ce « ne me laisse pas » sont grands. Moment d'émotion intense...

La musique redémarre. Le temps, qui s'était arrêté pour nous, reprend son cours. J'ai envie de danser à nouveau. Le rythme est différent mais tout aussi sensuel. Dans cette danse en miroir, ce balai entre nous, je me sens si maladroite que j'essaie d'imiter tes mouvements. J'aime ta façon d'onduler, de lever les bras. Parfois, tu as même de petits gestes plus sexys, plus coquins, plus suggestifs, qui te rendent presque provocante. Tu aimes me provoquer et j'aime que tu me provoques. Nos lèvres se rapprochent et finissent par se toucher. Nos mains se touchent. Nos seins se touchent. Nos ventres se touchent. Puis nos langues...
Je commence à me sentir un peu plus à l'aise. Tu es si belle, tu sembles être complètement dans ton élément. Je t'admire avec beaucoup d'émotion. Je voudrais te ressembler.

Nos seins se frôlent alors, mais comme si un miroir infranchissable les séparait. Nos doigts, serrés entre eux, décrivent de grands arcs de cercle. Le désir monte, le feu s'installe. Tout notre corps se touche mais, dans ce jeu avec l'envie, on ne peut entrer l'une chez l'autre. On peut juste se toucher sans pour autant se rejoindre. C'est un jeu difficile, puisqu'on ne peut se serrer l'une contre l'autre, mais tellement merveilleux. Moins on peut se toucher, plus le désir augmente. Toutes les parties de nos corps finissent par se coller sans jamais que l'une n'envahisse l'espace de l'autre. Je sens la chaleur grandir en moi, mes muscles se tendre, nos baisers devenir déments. Ma nuque hurle de désir. Mes fesses sont folles de frustration. On appuie de plus en plus fort l'une sur l'autre, nos corps se repoussent et se résistent...

Enfin, la musique faiblit. Le miroir se brise pour nous libérer. Là, nos corps s'envahissent. Mes mains prennent tes fesses. Mes bras serrent ta nuque. J'ai envie de crier, de pleurer, de t'emmener immédiatement à l'arrière de cette salle. Mes doigts viennent toucher ton sexe qui coule de feu sous ta jupe. Je te sens réticente. Je te rassure. Tu as confiance. Tu dis "oui". Je t'emmène. Tu me suis...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 08:59:37 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (2) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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