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A fleur d'eau | 10 juin 2008



À fleur d'eau, à fleur de peau
Le ballet des gouttes d'eau
Sur ta peau, sur la mienne
Noyade de nos yeux
De nos sens, de nos souffles
Cœur en eau, cœur en peur aussi
Mais cœur en fleur
Glissent mes mains
Tes formes sous mes paumes s'affolent
Je veux de ta peau, de ton corps
Tous les frissons, toutes les moissons
Quand tu diras oui
De cette eau sur nos corps répandue
Nait une douce envie
Celle d'un corps qui s'abandonne
Celle d'un corps qui se tord, celle d'une fièvre
Je voudrais ta bouche, sous la caresse de l'eau
Sous la caresse des mots
Je voudrais de ton cou, je voudrais dans ton cou
Noyer mes plus douces pensées
Je voudrais sur tes seins poser mes lèvres
Me perdre dans l'ivresse...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 08:58:11 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (15) |

Les yeux bandés (2ème partie) | 09 juin 2008



... J'entre alors un deuxième doigt en toi parce que j'aime faire réagir ton corps de l'intérieur, le sentir vibrer, sentir tes sursauts, tes frémissements, tes petites crispations. Je suis pleinement concentrée à dénicher, chaque fois, de petits nids à frissons, à plaisir, électriques. Habituellement, nous sommes dans le noir, je te vois peu. Là, je te vois toute entière, je te regarde réagir. J'observe ton corps qui se tend, se détend, ondule, ton visage, tes lèvres.

Je pose mon autre main sur tes seins et les caresse puis m'allonge sur toi et te retourne pour que tu te retrouves sur moi. Tu as l'air surprise mais ne résistes pas. Je caresse alors ton dos, tes reins, tes fesses pour gagner ton sexe une fois de plus. Lorsque je rentre en toi, de ce côté-là, je peux avoir tout ton sexe dans ma main entière, par l'extérieur et par l'intérieur. Je peux le serrer comme je veux, très possessivement. C'est tellement touchant, tellement émouvant, qu'une onde fiévreuse me parcourt. Je sens, en même temps, à quel point ton sexe réclame. Je le sens palpiter sous mes doigts.

Je te serre tout contre moi avec cette envie de nouer mes jambes autour de ton corps, de resserrer encore plus mon bras pour avoir tout ton être en moi, pour que tu restes avec moi, pour que tu ne me quittes pas, pour que tu te donnes à moi, pour que je sois ton plaisir, ta jouissance, toujours. Je t'entraîne avec moi, faisant onduler mon bassin. Nos deux corps ondulent alors ensemble, de façon fusionnelle. Je t'entraîne, tu m'entraînes, on fond, on se mélange et je te serre. Tu t'agrippes à moi comme je m'agrippe à toi. Je te veux mienne et je veux être à toi.

A l'intérieur de toi, mon pouce continue de te découvrir, passionnément, amoureusement, de découvrir les endroits et les gestes qui te font régir le plus. Mais il a tout le temps peur, peur de ne pas savoir, de faire mal, de mal faire. Mais non... Nos corps continuent à onduler, ensemble. C'est merveilleux de ne faire qu'une, de s'appartenir totalement, toi à moi, moi à toi.
Nos ondulations augmentent. Je sens que tu n'es pas loin d'exploser. J'espère seulement que je vais savoir t'emporter, que je vais sentir ta main serrer la mienne ou venir empoigner mes cheveux. Je t'enserre encore plus fort entre mes jambes, entre mes bras qui s'affolent. J'en ai les larmes aux yeux.
Soudain, se produit ce petit geste que j'attendais tant, ce geste électrique... Alors je pars moi aussi, je ne retiens plus ce que je retenais pour toi. Me viennent ensuite les seuls mots que je sois capable de prononcer : « Merci, je t'aime »...

Il est temps de te serrer plus fort encore, de laisser couler les larmes, de laisser venir le vertige, de laisser revenir les images, de te laisser venir me rejoindre dans ma bulle.
Je relâche mon étreinte, comme épuisée, vidée de l'intérieur. Tu relâches la tienne aussi. Je lâche, sur ton épaule, toute la force qui était la mienne et qui s'enfuit avec mes larmes. Je suis fatiguée, j'ai besoin de toi, je veux me reposer avec toi, sur toi. Je me sens si fragile à ce moment-là. Je ne souhaite plus rien d'autre que te sentir là, à recueillir tout de moi, toutes ces émotions débordantes, que je ne sais pas contenir.
Je sais que si tu n'étais pas là pour savoir les recevoir, je ressentirais comme un terrible abandon. Mais tu es là... Alors moi je suis bien... Je t'aime.

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 18:05:29 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) |

Les yeux bandés (1ère partie) | 09 juin 2008



J'aime te mettre, sur les yeux, un petit bandeau noir, pour que tu laisses venir les images et parce qu'il décuple les sensations, les bruits, les odeurs, les gestes. Ainsi, toi, tu es dans le noir mais pas moi.
Nous sommes allongées sur le lit. Je suis auprès de toi, à genoux. Je viens sur toi pour te caresser doucement, passer mes mains sous ta tête et venir t'embrasser. Les frissons me gagnent tandis que je caresse tout ton visage. Je vois ton corps quand toi tu ne le vois plus. Alors que mes mains l'explorent, il se cambre, tes seins se tendent, tes genoux remontent, tes cuisses s'ouvrent, s'offrent.

Ma main, se promenant, se tend sur la cambrure de ton dos, le creux de tes reins. Elle va par derrière, par devant. Tes tétons deviennent érectifs, provocants. Mes deux mains, maintenant, font le tour de tes seins, de ton cou, de tes lèvres. Ton dos se courbe tellement que c'est comme si ton ventre venait à la rencontre du mien, comme s'ils voulaient se toucher. Je prends tes seins à pleines mains. J'aime leurs formes rondes et douces. Je viens poser le bout de ma langue sur un téton, sentir son odeur. Puis, ma main descend sur ton ventre, jusqu'à ton sexe. Mon autre main vient te redresser afin que tu te retrouves assise, face à moi. Je te tiens là, mes jambes serrées autour de toi.

Ta tête bascule en arrière. Tu m'ouvres ton cou, ta bouche. Je prends ton visage entre mes mains, caresse ta nuque et ton dos tandis que nos seins se touchent, que nos ventres se frôlent. Lorsque mes mains viennent entourer tes reins, tout ton corps s'incline en arrière, dévoilant des courbes magnifiques. Je le ramène à moi, le respire fort, son odeur, ses frissons. J'aime te serrer si fort lorsque je te sens trembler. Tu poses alors la tête sur mon épaule. Tu es bien, là, protégée par moi. C'est un moment très tendre et très câlin. Je voudrais t'enfermer de mes bras, t'enfermer en moi, t'enfermer librement, te garder, ne faire pleuvoir que de l'amour, de la douceur et de la tendresse. Toute une pluie mêlée de fleurs. Je te sens t'apaiser, respirer, souffler, doucement, pleurer presque. J'en suis profondément émue, touchée.

Mes mains continuent de descendre sur tes fesses. A nouveau, ta respiration s'accélère, ton corps est tendu de désir. Nos sexes sont tous près l'un de l'autre, heureux. Je viens glisser ma main entre eux, mais doucement, comme si je ne voulais pas les déranger, pas les interrompre dans leur envie l'un de l'autre. Ils sont chauds et humides. Je trouve facilement tes petites lèvres et les écarte un peu. Leur chaleur me fait un effet terrible lorsque j'entre en toi ainsi. Je sens ton sexe réagir, je sens son envie, presque sa supplique. J'aime savoir qu'il a envie, qu'il voudrait dévorer mes doigts, qu'il en veut toujours plus, qu'il n'en a jamais assez.

Mon doigt se promène un peu partout, comme pour se faire désirer davantage, dans un jeu coquin, qu'il aime beaucoup, un jeu un peu pervers, un jeu avec le désir et le plaisir.
Il se décide à entrer, tout en sachant qu'il va allumer le feu à certains endroits. Tout doucement, je t'allonge à nouveau, te soutenant de ma main. Tu sais que tu peux retirer le petit bandeau mais tu le gardes. J'en suis terriblement heureuse...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 11:04:13 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) |

Il me reste... | 08 juin 2008



Il me reste de ce moment un immense goût d'encore
Une fièvre qui ne veut pas tomber
Des images qui voudraient n'être pas que des images
Des frissons qui auraient voulu naître sous tes doigts
Des souvenirs qui ne font que des sourires
Des mots qui viennent dormir dans mon cœur
Parce que je t'aime...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 19:30:38 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (2) |

La Tigresse (3ème partie) | 07 juin 2008



... Ma deuxième main vint danser, à son tour, sur son corps. Elle dessinait un balai de frissons si fort sur sa peau que je la sentis s'appuyer un peu sur moi de tout son corps.
Je laissai descendre ma main sur son ventre, puis sur son sexe. Il était inondé de plaisir et prêt à exploser. Son bassin se mit à onduler lorsque mon doigt titilla et écarta ses petites lèvres...
Elle échappa un « oui », puis deux... Et sa main vint appuyer sur la mienne. Je la pris doucement et l'écartai, lui glissant un « chut, pas encore », tendre mais sans appel.
Elle reprit sa position mais tout son corps réclamait son plaisir. J'aimais jouer avec cela. J'aimais savoir que moi seule pouvais décider du moment où nous partirions ensemble.
Mon doigt m'offrit son nectar et l'ivresse de son odeur et de son goût... L'envie montait en moi. Il devenait difficile de la contrôler. Nos corps étaient pris dans une danse de feu et de soupirs...
Je ne pus soudain m'empêcher de la serrer fortement dans mes bras... d'embrasser son cou farouchement, fiévreusement...

Tout son corps se cambra, comme électrisé... attisant encore plus mon envie d'elle, ma folie d'elle... Je voulais m'abandonner à de sauvages pulsions de posséder son corps et je sentis qu'elle le souhaitait aussi, de toutes ses forces, qu'elle le réclamait de tout son être...
Mes mains se firent griffes et l'empoignèrent, mes baisers chaudes morsures dans son cou... Je saisis ses poignets, la renversai et la plaquai sur le sol sans ménagement. Je les maintins d'une forte poigne au dessus de sa tête, tandis que mon autre main, écartant ses cuisses, vint plonger ses doigts au cœur de son intimité ruisselante...
Je me serrai contre elle, j'aimais la sentir mienne ainsi, sentir sa chaleur, sa poitrine se gonfler, ses cuisses se refermer sur ma main, pour la retenir prisonnière ou... tenter de l'enfoncer plus loin encore en elle...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 19:33:08 dans ♀♀ Coquineries du matin | Commentaires (4) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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