Une promenade en forêt. Une petite cabane, faite par des enfants, au bord d'un ruisseau faisant un joli petit bruit. Nous entrons. Nous nous agenouillons sur le sol sablonneux. Le toit de branchages dessine de jolies ombres sur ton corps. Mon regard s'arrête. J'ai envie de t'embrasser. J'approche mon visage. Je prends tes joues dans mes mains. Tu penches un peu la tête, elles glissent dans ton cou. Tes doigts jouent avec mes cheveux.
Être ainsi en toi me rend terriblement fragile, j'ai peur. Je vais tout doucement lorsque je le serre, même si je sens qu'il aime. Je fais cela plusieurs fois, serrer, relâcher, serrer à nouveau, puis relâcher...
Publié par Je, tu,... elles à 09:29:07 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) | Permaliens
... A l'arrière de la salle de danse, nous traversons un couloir bordé de petites pièces. Nous pénétrons dans l'une d'entre elles. Je referme la porte derrière nous pour que tu sois plus sereine, même si moi j'avais bien envie de la laisser ouverte... Je m'assieds tout contre toi, sur une des banquettes, et commence à te caresser tandis que, très lentement, tu laisses apparaître mes seins et leurs petits anneaux, en descendant un peu plus la fermeture de ma robe. Mes mains glissent sous tes vêtements. Je viens prendre tes seins, les serrer juste comme j'aime, juste comme tu aimes. Le vertige me reprend, la tête me tourne. Je n'ai plus qu'à attendre que tu me rejoignes dans ce tourbillon d'ivresse. Tes mains sur moi secouent mon corps de frissons. Nos bouches se prennent.
Tu descends complètement la fermeture, dévoilant tout de moi. J'enlève ton petit haut sexy. Tu es à demi-nue devant moi, très belle. J'ai envie de tout prendre, de tout caresser, de tout embrasser. Je colle mon visage contre tes seins. Tu renverses ton corps en arrière. Je retire ta jupe et fais glisser le reste de ma robe. Nous sommes maintenant nues, l'une contre l'autre. Nos corps se comprennent, se parlent, s'épousent, s'harmonisent, se cherchent, se trouvent. C'est délicieux. Tes mains caressent mon dos qu'elles connaissent par cœur. Elles s'appliquent à en faire réagir tous les petits points sensibles et plus particulièrement cet endroit magique qu'il te faut juste survoler, sans le toucher réellement.
La pièce est peu éclairée. On peut entendre une petite musique d'ambiance. Tu es allongée sous moi, mon sexe contre ton sexe, pour sentir sa chaleur, le sentir vivre et palpiter. Ils se caressent entre eux. Nos amours se mêlent. C'est magique. Joli moment tellement doux et chaud, qu'une fois encore, j'en ai les larmes aux yeux. Nos sexes s'embrassent, lèvres contre lèvres. Ils fondent. Nos corps fondent. Nos cœurs fondent. Nos yeux fondent. Nous ne faisons plus un seul mouvement, pour ne surtout pas les déranger dans leurs fantastiques caresses. Je ne savais pas que quelque chose d'aussi fusionnel, doux et tendre pouvait exister.
Je prends alors tes lèvres à pleine bouche. C'est tellement bon que nos sexes se mettent à onduler en un langoureux balai. Toutes nos lèvres s'embrassent. Elles se croisent, se partagent, se mélangent, se réchauffent, s'aiment, se prennent, s'écoutent, ne veulent plus se quitter. Elles font l'amour, elles se caressent. Nos sexes bougent alors plus rapidement, emportés peu à peu par la folie, par la force du désir, de l'amour. Nos petits boutons se touchent aussi, s'apprécient, se découvrent.
Il n'y a plus de bruit, plus de musique, juste nous. Ca devient si chaud... Nos respirations commencent à changer. Nos sexes bougent de plus en plus vite. Nos ondulations sont très en phase, très profondes. Je prends ton cou, tes lèvres, tes seins, ton corps. Je sens que tout monte en moi, que je vais exploser sans pouvoir me retenir. Je devine la même sensation en toi. Tes lèvres palpitent, ton petit bouton se gonfle. Je prends tes poignets, les plaque au sol, on explose ensemble, libérées. Je garde tes poignets prisonniers de mes mains, tes lèvres prisonnières de ma bouche et je relâche tout. Je t'aime.
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 08:45:00 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (0) | Permaliens
... La musique s'arrête. Une autre va reprendre. J'ai juste besoin de te serrer fort pour te dire que je t'aime. J'ai juste besoin de te dire merci, de dire merci à cette discothèque, merci à la vie. Nous retournons nous asseoir afin de terminer nos verres.
Tu t'installes sur mes genoux, d'abord de côté, pour un tendre câlin entre mes bras, puis de face, tes jambes écartées autour de mon corps. Tu m'étreins si fort que je ne peux plus bouger. Je suis si heureuse de t'avoir emmenée dans cette discothèque. Nous vivons là un moment si intense, si beau, si simple, que je n'ai pas envie qu'il finisse.
L'envie te prend de t'asseoir un peu plus bas, de venir poser ta tête sur ma cuisse. Je peux alors caresser tes cheveux, ton cou. Tu embrasses ma jambe, j'embrasse tes cheveux, tu enserres ma taille, ton visage sur mon ventre. C'est si tendre que j'en ai les larmes aux yeux, tellement ce « je t'aime » est fort, tellement ce « protège-moi », ce « ne me laisse pas » sont grands. Moment d'émotion intense...
La musique redémarre. Le temps, qui s'était arrêté pour nous, reprend son cours. J'ai envie de danser à nouveau. Le rythme est différent mais tout aussi sensuel. Dans cette danse en miroir, ce balai entre nous, je me sens si maladroite que j'essaie d'imiter tes mouvements. J'aime ta façon d'onduler, de lever les bras. Parfois, tu as même de petits gestes plus sexys, plus coquins, plus suggestifs, qui te rendent presque provocante. Tu aimes me provoquer et j'aime que tu me provoques. Nos lèvres se rapprochent et finissent par se toucher. Nos mains se touchent. Nos seins se touchent. Nos ventres se touchent. Puis nos langues...
Je commence à me sentir un peu plus à l'aise. Tu es si belle, tu sembles être complètement dans ton élément. Je t'admire avec beaucoup d'émotion. Je voudrais te ressembler.
Nos seins se frôlent alors, mais comme si un miroir infranchissable les séparait. Nos doigts, serrés entre eux, décrivent de grands arcs de cercle. Le désir monte, le feu s'installe. Tout notre corps se touche mais, dans ce jeu avec l'envie, on ne peut entrer l'une chez l'autre. On peut juste se toucher sans pour autant se rejoindre. C'est un jeu difficile, puisqu'on ne peut se serrer l'une contre l'autre, mais tellement merveilleux. Moins on peut se toucher, plus le désir augmente. Toutes les parties de nos corps finissent par se coller sans jamais que l'une n'envahisse l'espace de l'autre. Je sens la chaleur grandir en moi, mes muscles se tendre, nos baisers devenir déments. Ma nuque hurle de désir. Mes fesses sont folles de frustration. On appuie de plus en plus fort l'une sur l'autre, nos corps se repoussent et se résistent...
Enfin, la musique faiblit. Le miroir se brise pour nous libérer. Là, nos corps s'envahissent. Mes mains prennent tes fesses. Mes bras serrent ta nuque. J'ai envie de crier, de pleurer, de t'emmener immédiatement à l'arrière de cette salle. Mes doigts viennent toucher ton sexe qui coule de feu sous ta jupe. Je te sens réticente. Je te rassure. Tu as confiance. Tu dis "oui". Je t'emmène. Tu me suis...
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 08:59:37 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (2) | Permaliens
Pour t'emmener dans cette discothèque coquine et libertine, je me suis vêtue d'une petite robe noire, moulante et assez courte, très sensuelle, sans dessous mais avec ces cuissardes que tu aimes tant, une veste en cuir et juste ce qu'il faut de maquillage. Toi, tu es vêtue presque comme moi, d'une jupe très sexy et féminine, d'un petit haut décolleté et de cuissardes également.
Nous sommes assises l'une contre l'autre, ta cuisse sur ma cuisse, ma main sur ta cuisse. Je caresse tout le long de ta jambe. J'aime la douceur de ta peau, tes formes douces et tendres. Ma main remonte, parcourant ton corps. J'ai très envie de t'embrasser parce que tout est possible ici, dans cet endroit où j'aime aller avec toi, où on est libres, tranquilles, où on peut s'aimer comme ça. Tu saisis brusquement mes cheveux tandis que je dépose un baiser presque sauvage dans ton cou...
La musique me donne soudain envie de danser dans tes bras, de te sentir tout contre moi. Elle me donne envie d'onduler au même rythme que toi, ensemble. Puis de t'embrasser en même temps, par moments, de pouvoir passer mes bras autour de ton cou, de tes hanches, de poser mes mains sur tes fesses, librement, comme le font ces autres couples autour de nous. Ainsi, ma langue peut toucher ta langue, mes seins peuvent toucher tes seins. Je peux même glisser une main sous ta robe...
On suit tellement bien cette musique qu'on a l'impression de fusionner, de ne plus faire qu'un seul corps. Elle est si sensuelle qu'elle me donne envie de faufiler mes mains partout sur toi, de te serrer très fort. Par moments, on se fait face, par moments on danse dos à dos, joue contre joue, fesses contre fesses. Mais nos mains ne se lâchent jamais.
Lorsqu'alors tu descends la fermeture de ma robe et dépose un doux baiser à la naissance de mes seins, la fièvre monte en moi, en toi et nos envies se réveillent. Je retire ta veste, tes épaules sont dénudées, je pose ma tête contre la tienne. Ma main enserre tes fesses pour nous rapprocher davantage. Je sens le désir te gagner. J'en suis très émue. Je t'embrasse langoureusement, juste du bout de ma langue. On ne pense plus qu'à nous deux, à la vie qui est belle, à cette musique qui nous emporte. Les couples autour de nous semblent avoir disparu alors que, pourtant, nous aurions besoin d'eux, pour leur montrer notre amour, pour le laisser vivre sans le cacher, pour ne plus l'emmurer, ne plus le censurer...
Je sens ton sexe venir appuyer plus fortement sur le mien, tes mains descendre sur mes fesses, tes bras épouser mes hanches. Tes doigts sont ouverts en éventail pour tout ressentir, tout saisir de moi. Les miens s'ouvrent alors de même pour tout emporter de toi. Le vertige s'empare de moi. Ma tête bascule en arrière. Tu en profites pour embrasser mon cou. J'ai des frissons partout.
Mes mains caressent ta nuque, tes épaules, ton dos. Je te tourne pour avoir tes fesses sur mon sexe, tes épaules entre mes bras, tes seins dans mes mains, ton cou sous mes lèvres. Tu te laisses aller totalement et m'enlaces à l'envers. Ta tête se renverse sur mon épaule. Je peux alors, tout doucement, prendre tes lèvres. J'aimerais que cet instant ne s'arrête jamais. Sous mes caresses, une main s'égare, la mienne, sur ton sexe, petit geste coquin très fort, très cérébral. Je t'aime avec mon corps, avec ma tête, avec mon esprit et mes pensées. Rien n'est laissé de côté, tout s'y met à la fois. Je t'aime même avec mes larmes...
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 19:01:06 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) | Permaliens
... J'entre alors un deuxième doigt en toi parce que j'aime faire réagir ton corps de l'intérieur, le sentir vibrer, sentir tes sursauts, tes frémissements, tes petites crispations. Je suis pleinement concentrée à dénicher, chaque fois, de petits nids à frissons, à plaisir, électriques. Habituellement, nous sommes dans le noir, je te vois peu. Là, je te vois toute entière, je te regarde réagir. J'observe ton corps qui se tend, se détend, ondule, ton visage, tes lèvres.
Je pose mon autre main sur tes seins et les caresse puis m'allonge sur toi et te retourne pour que tu te retrouves sur moi. Tu as l'air surprise mais ne résistes pas. Je caresse alors ton dos, tes reins, tes fesses pour gagner ton sexe une fois de plus. Lorsque je rentre en toi, de ce côté-là, je peux avoir tout ton sexe dans ma main entière, par l'extérieur et par l'intérieur. Je peux le serrer comme je veux, très possessivement. C'est tellement touchant, tellement émouvant, qu'une onde fiévreuse me parcourt. Je sens, en même temps, à quel point ton sexe réclame. Je le sens palpiter sous mes doigts.
Je te serre tout contre moi avec cette envie de nouer mes jambes autour de ton corps, de resserrer encore plus mon bras pour avoir tout ton être en moi, pour que tu restes avec moi, pour que tu ne me quittes pas, pour que tu te donnes à moi, pour que je sois ton plaisir, ta jouissance, toujours. Je t'entraîne avec moi, faisant onduler mon bassin. Nos deux corps ondulent alors ensemble, de façon fusionnelle. Je t'entraîne, tu m'entraînes, on fond, on se mélange et je te serre. Tu t'agrippes à moi comme je m'agrippe à toi. Je te veux mienne et je veux être à toi.
A l'intérieur de toi, mon pouce continue de te découvrir, passionnément, amoureusement, de découvrir les endroits et les gestes qui te font régir le plus. Mais il a tout le temps peur, peur de ne pas savoir, de faire mal, de mal faire. Mais non... Nos corps continuent à onduler, ensemble. C'est merveilleux de ne faire qu'une, de s'appartenir totalement, toi à moi, moi à toi.
Nos ondulations augmentent. Je sens que tu n'es pas loin d'exploser. J'espère seulement que je vais savoir t'emporter, que je vais sentir ta main serrer la mienne ou venir empoigner mes cheveux. Je t'enserre encore plus fort entre mes jambes, entre mes bras qui s'affolent. J'en ai les larmes aux yeux.
Soudain, se produit ce petit geste que j'attendais tant, ce geste électrique... Alors je pars moi aussi, je ne retiens plus ce que je retenais pour toi. Me viennent ensuite les seuls mots que je sois capable de prononcer : « Merci, je t'aime »...
Il est temps de te serrer plus fort encore, de laisser couler les larmes, de laisser venir le vertige, de laisser revenir les images, de te laisser venir me rejoindre dans ma bulle.
Je relâche mon étreinte, comme épuisée, vidée de l'intérieur. Tu relâches la tienne aussi. Je lâche, sur ton épaule, toute la force qui était la mienne et qui s'enfuit avec mes larmes. Je suis fatiguée, j'ai besoin de toi, je veux me reposer avec toi, sur toi. Je me sens si fragile à ce moment-là. Je ne souhaite plus rien d'autre que te sentir là, à recueillir tout de moi, toutes ces émotions débordantes, que je ne sais pas contenir.
Je sais que si tu n'étais pas là pour savoir les recevoir, je ressentirais comme un terrible abandon. Mais tu es là... Alors moi je suis bien... Je t'aime.
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 18:05:29 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) | Permaliens
Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
ET VOUS ?
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