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Mon tout premier amour | 16 septembre 2008



Je pourrais t'aimer tous les jours, pour toujours et ça commencerait dès le matin par mon tout premier regard pour toi, mon tout premier sourire, ma toute première caresse, mon tout premier bonjour et mon tout premier baiser. Je t'apporterais le petit déjeuner au lit ou simplement un café, un jus de fruits... accompagné d'une chanson d'amour ou de mots tendres murmurés avec douceur. Je te demanderais si tu as bien dormi et j'écouterais attentivement ta réponse et le récit de tes rêves. Je te lancerais un clin d'œil complice dans le miroir lorsque tu te maquillerais et je t'embrasserais sans raison, juste pour le plaisir de le faire, sans rien attendre en retour.

Je prendrais le temps de te regarder, de te parler et de te toucher avant de commencer ma journée de travail. Je t'accompagnerais à la porte au moment où tu te préparerais à partir, en te souhaitant une bonne journée, les bras autour de ton cou. Je m'installerais à la fenêtre et te ferais un signe de la main, en affichant mon plus doux sourire. Je te téléphonerais pour un rien, juste pour te dire que je t'aime, prendre de tes nouvelles ou entendre ta voix. Je te ferais des surprises, des cadeaux par centaines, sans rien attendre en échange.

Je t'accorderais parfois la liberté de vivre pour toi-même, sans mon attachement excessif, sans la prison de ma possession, en te laissant sentir que je t'aime toujours, même si nos corps sont loin l'un de l'autre. Je t'assurerais que nos âmes se moquent des distances et qu'elles sont tendrement enlacées en toute circonstance, quelque soit les heures, quelque soit le nombre de kilomètres qui nous séparent et je te lancerais des pensée par milliers, les yeux fermés, pendant de longs instants.

Je serais là pour t'accueillir et t'étreindre si fort, à ton retour à la maison, en goûtant tout simplement la sagesse du silence ou en te demandant de me raconter ta journée. Je me serrerais contre toi, je pourrais rire des heures ou m'émouvoir avec toi. On nourrirait notre complicité de n'importe quelle façon. On ferait l'amour jusqu'à l'aurore, encore et encore, comme au tout premier jour, jusqu'à notre tout premier bonjour...

Publié par Je, tu,... elles à 16:26:50 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (5) |

Recouvre-moi de toi | 12 septembre 2008



Recouvre-moi en tentures et parures comme le délice sucré de nos draps parfumés. Je te fais don de mon abandon. Du carcan magique de mon corps qui s'offre à ta peau. De cette intimité sacrée qui, sous le voile de nos mains et la soie de nos doigts, nous possède et me cède à tes désirs, à nos plaisirs.

Publié par Je, tu,... elles à 10:40:14 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (2) |

Ta main sur mon ventre | 10 septembre 2008



J'ai ma main sur mon ventre, en ondes inutiles
Sa caresse est froide, sa douceur bien futile
Et la tienne est si loin, et la tienne est sans fin
Sur ma peau qui désire te trouver au matin

J'ai le drap sur mon dos, en pli désabusés
Sa parure de glace et son délicat baiser
Et les tiens sont si loin, et les tiens sont sans fin
Sur mes lèvres offertes à ton plus doux satin

Publié par Je, tu,... elles à 09:52:09 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (4) |

Jambes mêlées | 08 septembre 2008


Emmène-moi, emmêle-moi
Couvre mon corps du tien si j'ai froid
Embrasse-moi, enserre-moi
Epouse si fort mes courbes de tes bras

Tes jambes entre mes cuisses font des nœuds inextricables tandis que nos langues enchevêtrées ne se lassent pas de se caresser tendrement.

Sentir ta force peser sur moi, tout ton corps en puissance sur le mien en offrande.
Que chaque parcelle de ta peau recouvre la mienne.
Que chaque relief de tes formes se referme sur moi comme un divin sépulcre, comme le piège infernal où tombe l'amour en embuscade et son nectar en cascade.

Publié par Je, tu,... elles à 19:50:05 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (6) |

Peur de vieillir sans toi | 05 septembre 2008



J'ai peur de vieillir, sans toi
Peur de languir, là, sans tes bras
J'ai peur que le froid m'enveloppe
Et que le manque grignote
Ces quelques heures qui me font trépasser
Ce long moment d'éternité
J'ai peur que ma peau ne flétrisse
Peur que mes yeux se rident
Même si jamais ils ne se vident
De ton regard de femme amoureuse
Où transperce ton âme fièvreuse

J'ai peur que la vie me quitte
Peur que les ténèbres m'habitent
J'ai peur que la nuit me prenne
Et que ton image ne vienne
Egayer mes soupirs
Et dessiner un sourire
Sur mon visage endormi
Seul, paisible, si loin de ta folie
J'ai peur de ne trouver de repos
Sans tes seins contre mon dos
Peur de perdre ton amour
Comme je t'aime, toi, pour toujours

Publié par Je, tu,... elles à 11:22:24 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (7) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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