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Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
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L’échec du projet américain, de déloger les membres d’Al-Qaïda
d’un pays qui a été plongé dans un climat insoutenable d’insécurité, se fera plus sentir dans l’avenir quand les afghans se retrouveront seuls, face-à-face les ennemis d’hier. Des tractations existent pour gagner les talibans susceptibles de participer à un partage du pouvoir en Afghanistan. Alors que la reconstitution d’une armée régulière, il faut le préciser, a fait de grands pas. Elle est déjà assez présente dans le terrain des opérations.
Depuis déjà des décennies, quand l’anticommunisme primaire a fait croire que feu commandant Massoud serait un islamiste de bonne augure et recevable, les violences n’ont pas cessé. En effet le déclenchement fut : les filières entretenues par la finance de l’Arabie Saoudite et la contribution personnelle d’Oussama Ben Laden, les engagements et le guidage de l’insurrection par la Cia ainsi que le soutien quasi unanime des démocraties occidentales. L’OTAN s’est impliquée dans l’acheminement et la fourniture d’armes.
C’était pour chasser le régime communiste de Nadjiboullah que la Russie a soutenu jusqu’à actionner son armée… Des hordes de combattants venus de nombreux pays musulmans ont déferlé, via le Pakistan où dans la région de Peshawar des camps d’entraînement terminaient des formations souvent commencées ailleurs…
Les forces de l’Otan et des autres pays qui participent au projet de démantèlement du fief des terroristes agissant par conviction islamiste
, comptent se retirer avant 2014 date, selon toutes les sources, où aucun soldat étranger n’y sera au pays de Hamid Karzaï. En France l’opposition ne cesse presser le président Sarkozy de faire rentrer les bidasses chez eux. Deux jours après le coup porté aux GI’S où l’hélicoptère a été abattu avec un missile, selon les américains, la France deux soldats.
Les guerriers afghans ont été les maîtres d’école à tous les terroristes de l’islamisme radical dans le monde. Des anciens combattants
, entraînés pendant les années 70 et 80 au Soudan et même en Arabie Saoudite, ont laissé des traces en Algérie
. Il n’y a pas d’autres attentats en Afrique ou dans le monde arabe, sans qu’un ancien revenant d’Afghanistan ne soit impliqué sinon directement l’initiateur.
La puissance de frappe des talibans réside dans la grande acquise grâce aux formations prodiguées originellement par la CIA, et puis plus aguerris avec l’expérience du terrain. Les « djihadistes » sont actuellement plus redoutables que par le passé. L’hélicoptère, de type Chinook a été atteint, selon les experts, par une grenade propulsée à l’aide d’une fusée sur laquelle elle a été fixée.
Publié par argotheme à 10:20:24 dans Actualités, analyses, polémiques, scoop, insolites | Commentaires (0) | Permaliens
Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
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Enahdha a été autorisée comme un acteur politique, ce qui a libéré ses militants de la clandestinité. Mais les démences qui se manifestent augurent qu’elles se risqueraient d’être les divagations majeures connues
. De sursoir à l’alternance au pouvoir, une fois installés au sommet de l’Etat. Ou bien de commettre de déstabilisation généralisée qui arrêterait toute l’économie touristique ou bien remettrait en cause la paix sociale.
Le pays, démis de des griffes d’une prédation installée au sommet de l’Etat, plonge de pleins pieds dans un nouvel avenir. Ce dernier résulte d’une révolution qui a cassé un pan du nationalisme arabe, le plus défaitiste et décadent. Et la petite Tunisie devient aussi grande de son peuple, en quelques jours, elle est passée en centre pour la Terre, auquel les yeux admiratifs sont encore vissés à ses victoires et espérances nouvelles.
La démocratie qui a toujours survenu de la vertu du compromis, a été activée en Tunisie en l’espace de quelques semaines de révolte
. Où d’un consensus social entre les militaires qui ont lâché leur chef et le peuple qui revendiqua sa déchéance pour manquements, a été ouverte une porte aux islamistes tunisiens. Ils n’avaient pas droit de cité par le passé.
Le pays se dirige sur l’élection d’une assemblée constituante
, et la présence de politiciens accoutrés de tenues officielles attribuée à Allah sur la scène où la société tunisienne est censée assurer l’après-Ben Ali, commence à semer la discorde. De loin anxiogène, phobique et déstabilisante, l’excitation islamiste montre ses dangers.
Les islamistes tunisiens principalement structurés dans l’organisation Enahdha adhèrent aux mêmes crédos obscurantistes habituellement étalés, là où la nébuleuse obscurantiste frappe ses rythmes et ses assauts. Menaçants envers les libertés et sans ancrage dans le présent, qui à chaque seconde vécue se renouvelle, ils versent encore dans l’intransigeance et l’extrémisme. La panoplie des réflexes antidémocratiques, qui sont plus nuisibles à l’islam de la paix et des lumières et dangereusement calamiteux pour les croyants, usent justement de la nouvelle démocratie. Et la question se pose, la peur que véhiculent les islamistes, a-t-elle droit de cité
dans la nouvelle démocratie ?
A l’instar d’autres organisations islamistes, et dans nombreux pays où végète cette pseudo-idéologie car certifiée de fondements théologiques, les islamistes tunisiens subissent l’épreuve de la modernité. Leur dogme, loin s’en-faut qu’il peut prétendre de création humaine et sous la responsabilité de justiciable, reste une croyance d’égarés, sans chaînes ni maîtres ou encore sans esprit et contre la stabilité.
Sinon que peut être l’acte de verser dans la violence pour imposer ses idées profondément privées, la conviction religieuse, aux autres tunisiens qui s’attachent rationnellement à la laïcité. L’attaque de l’AfricArt a résonné comme une alerte. S’attaquer à un film tunisien, réalisé par une femme et qui pour thème la laïcité
est un signe révélateur du péril vert. L’hydre hideuse de l’islamisme réactionnaire se ragaillardit, attisant un djihad contre l’art avant ses ingrédients critique. Est-ce avec l’inquisition que les islamistes tunisiens hypothèquent leur destin ?
Nombreux islamistes de part le monde lorgnent au modèle turc, et aspirent à s’insérer dans l’exercice de démocraties. Mais leur doctrine, la matrice originelle, reste plaquée sur des préceptes archaïques. Traversés aussi par un vecteur identitaire siégeant dans les esprits, le droit commun de la nouvelle démocratie tunisienne se risque-t-il de d’intégrer la religion comme inspiration unique pour ses lois
?
L’internationale islamiste qui ne siège pas, comme pour les partis de la 3ème socialiste ou bien les grandes rencontres des PC (Partis Communistes), est une nébuleuse où interfèrent des cheikhs, faqihs, prêcheurs et ayatollahs. Si le label Al-Qaïda fait l’exemple de coalition tacite entre hordes de criminelles, les groupuscules mêlant politique et religion musulmane ont une semblable cohérence de porter les interdits à l’art, aux libertés, à la gente féminine et même aux institutions. Comme une salle de spectacles qui a droit à une protection de la force publique quand les citoyens la fréquentent.
Cette référence nouvelle de s’intégrer dans des processus démocratiques comme se fait au pays de Kamal Attaturk, n’enfreigne en rein à la laïcité. Elle peut s’accommoder d’un parti politique, religieux et équivalent à celui des « démocraties chrétiennes » déjà usitées dans les expériences de démocraties occidentales ou ailleurs.
Le modèle laïc tunisien, qui a été apte à regrouper une diversité de croyance, est regardant aux troubles et violences des islamistes de post-révolution. Le pays a toujours fait des institutions communes, sans les baser sur une quelconque confession. Après le départ du mafieux et despote, Ben Ali
, le réveil de l’intolérance est claironné par les islamistes.
Et en faisant étendard de la religion de la majorité des tunisiens, le fanatisme s’est déjà attaqué, dès lors que la révolution des jasmins a eu gain de cause du dictateur, à des prostituées. La femme est-elle encore une perversité, puisque c’est un film d’une cinéaste
, Nadia el Fani qui révèle encore une fois la nature théocratique…
A rebours des prophéties annonçant la mort de l’islam politique, la réalisatrice franco-tunisienne, Nadia El Fani, fait, avec d’autres, les frais d’un retour inattendu de l’obscurantisme dans une Tunisie pourtant tenue pour être le pays arabe le plus avancé en termes de laïcité.
En effet, tandis qu’en son temps, Habib Bourguiba s’autorisa à boire du jus d’orange en public durant le mois de ramadan, il ne semble plus permis, à quelques mois de la chute de Ben Ali, de revendiquer le droit à la pleine liberté de conscience, ni d’afficher ses convictions athées.
Après un talentueux "Ouled Lenine" ("Les enfants de Lénine") réalisé voici deux ans et relatant le parcours de militants communistes tunisiens, au nombre desquels son propre père, Nadia El Fani, qui a commencé sa carrière auprès, rien moins, de Jerry Schatzberg, Roman Polanski, Nouri Bouzid, ou encore Romain Goupil, nous revient avec un stimulant "Ni Allah ni maître" (projeté au Festival de Cannes le 18 mai).
Consécutivement à un reportage diffusé sur la chaîne tunisienne Hannibal TV, son nouveau film lui vaut, depuis quelques jours, l’ire d’un islamisme dont les déchaînements commencent à inspirer une crainte non feinte en Tunisie.
Plusieurs sites, plus ignominieux les uns que les autres, ont ainsi fleuri sur Facebook où cette courageuse jeune femme est représentée sous les traits du diable et autres créatures difformes. Affichant le portait d’Oussama Ben Laden en guise de photographie de profil, ses quelques n’hésitent pas à lui promettre les flammes de l’Enfer lorsque ce n’est pas, purement et simplement, "une balle dans la tête".
Son crime ? Avoir simplement déclaré ne pas croire en Dieu ….
D’autres artistes, tels que le cinéaste Nouri Bouzid, ont également fait l’objet de menaces de mort de la part de militants du parti islamiste En-Nahdha. Ces derniers, à peine leur leader historique, Rached Ghanouchi, rentré d’exil, s’étaient illustrés en tentant de mettre le feu aux bordels de l’un des quartiers de la médina de Tunis. A quelques mois des élections à la constituante (24 juillet), se profile ainsi le spectre de sérieuses batailles politiques pour la défense de l’héritage bourguibien en termes de droits des femmes et d’une certaine conception de la laïcité.
Publié par argotheme à 09:38:10 dans histoire, France, Algérie, Maghreb, Tunisie, Maroc, Monde arabe, démocratie, universelle et humaine, mémoire commune | Commentaires (0) | Permaliens
Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
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-Scoop Populaire
Toutes les deux, Al-Qaïda
et la confédération des pensées que préside une corporation de Cheikhs rêvant d’émirats, poussaient pourtant dans le sens de ce qui passe actuellement. Par les prêches de leurs relais dans les mosquées et autres déclarations souvent rapportées par Al-Jazzera, leurs affidés et cellules dormantes, ils appelaient à chasser les despotes des pouvoirs squattés pendant des décennies illégitimement
. Les traitant aussi de tyrans au service des pays occidentaux et officines étrangères.
Mais dans les révoltes largement populaires qui prennent en chasse les dictateurs accapareurs de richesses, ils sont écartés. A l’exception, pourtant également à un degré moindre, du Yémen où se sont repliés, ces dernières années, les camps d’entraînements et les sectes d’endoctrinement
du « Fascislamisme » (fascisme vert).
Les intégristes de l’islam noyauté en commun terme par le « Wahhabisme » saoudien et la pseudo-idéologie des théologiens du « fiqh » (savants de l’islamisme et du salafisme)
, n’ont pu, aussi bien en Tunisie
qu’en Egypte
, avoir la place dont ils rêvaient depuis presque un demi-siècle. Celle d’être en première ligne des révolutions arabes qui ont montré cette louable aliénation, peu surprenante, du timbre obscurantiste dans leurs séditions citoyennes.
Même avec la propagande occidentale qui soutenait les dictateurs, comme barrière à l’islamisme, les tenants d’un islam subversif sont restés à l’écart des mouvements sociaux du printemps arabe.
Antinomiques avec les aspirations profondes des populations, la caractéristique religieuse étant simplement futile dans les volontés des rebelles qui revendiquent une seule et unique "liberté". Celle qui associe, dans son authenticité révolutionnaire, aussi bien un imaginaire démocratique et des aspirations égalitaires.
Ce n’est donc pas aux religieux de prétendre assurer un avenir démocratique et un socialisme moderne, pouvant demeurer éternellement ouvert. Tel un projet, un programme sociétal, donnant des chances à tous les citoyens de vivre en république représentée par un Etat de justice. L’égalité des sexes est tellement secondaire
dans la fausse idéologie des islamistes, car il s’agit de théocratie obscurantiste qui n’a aucun rapport avec les valeurs des idéologies (science des idées) modernes, qu’elle ne peut être admise dans les visées citoyennes des jeunes révoltées.
Et encore moins à des factions disparates et hétéroclites, dont la violence a banni d’une part la démocratie
et qui assurément espère, d’autre part, replanter la féodalité, de montrer de nouvelles espérances. Comme celle qui est dans les prétentions d’un certain Dalaï-lama, la féodalité islamiste est dépassée par l’Histoire. Elle s’amenuise selon le parcours de l’évolution de l’humanité.
Publié par argotheme à 09:33:01 dans histoire, France, Algérie, Maghreb, Tunisie, Maroc, Monde arabe, démocratie, universelle et humaine, mémoire commune | Commentaires (0) | Permaliens
Les terroristes du FASCISLAMISME de l’AQMI préfèrent des otages occidentaux et les massacres de musulmans.
On peut énumérer ces faits de l’AQMI par ordre d’importance médiatique ainsi : 1- la mort des deux jeunes citoyens français, abattus certainement en dernier recours de la poursuite livrée par des forces armées. 2- la tentative d’attentat contre l’ambassade française au Mali. Et 3- l’important réseau terroriste démantelé au Maroc pour lequel le ministre de l’Intérieur, Taib Cherkaoui, a fait une déclaration le 5 janvier puis le 10 du même mois, un véritable arsenal d’armes individuelles pouvant être le véritable attirail du « djihadiste » a été montré à la presse.
Mais toute l’internationale islamo-terrorisme qui a pour label « Al-Qaïda » a frappé partout. Et avec une violence plus destructrice en Egypte contre les chrétiens dès le jour de l’an. En Somalie où plus de 25 victimes ont été dénombrées lors du seul attentat du 9 janvier. En Irak contre des chrétiens à la veille de 2011, en Afghanistan, au Pakistan et bien nombreux autres faits déjoués comme en France contre les coptes, ou en Suède…
Le phénomène du terrorisme islamiste, dont les musulmans sont les plus touchéset davantage ses nombreux souffre-douleurs, a l’air de vouloir durer en trouvant épaisses sources qui l’alimentent. Il ne s’agit plus de jeunes désœuvrés n’ayant pas de perspectives professionnelles dans leur pays. Mais de la poursuite naturelle, c’est aussi la conséquence dialectique, de la stratégie de vouloir combattre les régimes communisants que la CIA a élaboré, en premier lieu, contre les russes en Afghanistan. Cette dernière politique mondiale des Etats-Unis prend un véritable passage d’envergure grâce à la méthode « Bushienne » de répondre par un tracé plus antimusulman qu’anti-terroriste.
L’invasion de l’Irak par le mensonge, contre la légalité internationale et l’agressivité aveugle, d’une soldatesque criminelle de ses pratiques plus connues chez Tsahal, l’armée israélienne spoliant par la force et l’exil un peuple plus nombreux que les israéliens de sa patrie, a été un tournant qui a provoqué la collision anti-impérialiste avec l’obscurantisme islamiste. Ces actions de l’histoire subies aussi, non par les islamistes seuls mais plus largement par tous, globalement aussi contre les musulmans. Elles s’inscrivent principalement à la suite des attentats du 11 septembre, qui ont accouché de cette appellation barbaresque « Al-Qaïda » survenant dans le champ médiatique.

L’ACTUEL EMIR DE L’AQMI.
Loin s’en faut ce ne sont pas les islamistes et encore moins ceux d’Al-Qaïda qui défendent les peuples qui sont livrés à des seigneurs de guerre à l’origine anticommunistes et formés par les politiques financièrement et foncièrement entretenues à partir du bureau ovale.
Les hommes de l’AQMI sont issus principalement des islamistes algériens, et en sont actuellement ses chefs. Tous aussi étaient proches d’un certain parti algérien, le FIS dissout par la justice algérienne, qui allait s’installer au pouvoir en 1990 tout en jurant de mettre à feu et à sang tout le bassin méditerranéen. François Mitterrand, dont l’antipathie envers les algériens est connue à travers, et sans la moindre grâce y compris pour des militants du FLN libérateur d’origine française (à ne pas confondre avec –le parti FLN- celui des « Kleptocrates » du parti unique), protesta quand les islamistes ont essuyé la démission du président algérien, incapable de leurs remettre la souveraineté du pays fraîchement indépendant.
Après des carnages en Algérie qui ont duré au-delà de la décennie 90, c’est-à-dire jusqu’à 2004, les sbires idéologisés par les frères musulmans se sont déployés au niveau du plus grand désert du monde « le Sahara ». En 2004 la détection, parl’armée algérienne, d’un regroupement de quelques 200 hommes descendus du nord du pays jusqu’au cœur du Sahara, coïncida avec le passage du Rallye Paris-Dakar.
Depuis ces éléments se sont trouvés avec moins de harcèlements que leur livrait mortellement la glorieuse armée algérienne qui les a combattus, dans une solitude héroïque. Dans le vide géographique truffé de reliefs inhabités, l’AQMI a été déclarée : une succursale affidée à un nom créé paradoxalement sur une déclaration sorti de l’Amérique de W. Bush.
La compétition/aventure sportive, du Paris-Dakar, avait dans ses annales l’égarement de la piste du circuit par le fils de Margaret Thatcher. Il n’a été retrouvé qu’au bout de 24 heures avec des moyens de l’armée algérienne toujours jalouse des territoires qu’elle a la charge de sécurisé. D’ailleurs la poursuite du traitement impitoyable et conséquent des terroristes par l’armée algérienne, au-delà de la conspiration de la concorde de Bouteflika qui vit un écartement international et une déconfiture entière de sa falsification de la constitution avec les dernières émeutes, se vérifie chaque jour. Les derniers fiefs de l’AQMI du nord qui ont élu la région de la région de la Kabylie, viennent d’essuyer d’énormes pertes pendant le mois de décembre 2010.
La course mécanique été dans un premier temps éloignée de l’Algérie plongée dans une insécurité, à la limite de l’incurie laxiste, indescriptible. Car bénéficiant des complicités des anciennes nomenklaturas de la légitimité historique qui dirigeait le pays, quasi quotidienne et lourdement inhumaine. Même après le choix du passage par le Maroc, du Paris-Dakar aujourd’hui couru en Argentine, fut aussi abandonné.
L’AQMI devint une empreinte de la grande manipulation politicienne des gouvernances locales, comme en Algérie, et des stratégies internationales qui se distinguent, par on ne sait quel argument, d’obéir aux intérêts des américains.
Suite : Le Maroc très rigoureux contre le terrorisme, la Tunisie a carrément gagné la bataille morale d’un islam tolérant.
Publié par argotheme à 16:50:54 dans IMMIGRATION - MONDIALISATION - INTERNATIONAL - LE MONDE - DIPLOMATIE MONDIALE - RELATION INTER-ETATS | Commentaires (0) | Permaliens
« Data-journalisme » pour certains connaisseurs à la pointe des nouvelles pratiques naissantes avec la propagation, toujours expansive, de la toile. L’information est en passe de muer vers la « cyberpresse » et au tempo des éclairs. D’autres spécialistes de la Com y voient donc une liberté totale et sans censure. Et surtout du point de vue démocratique, l’accès à l’information pour les citoyens est plus à portée à tous, 1 milliards d’internautes se connectent quotidiennement au Web. Dans cette ébullition, Wikileaks s’articule comme une source non négligeable du fait de sa capacité de sa capacité d’intrusion dans les méandres les plus secrets. Et s’arroge la place et le rôle d’une hirondelle annonçant de belles saisons.
Les contenus exposent les pratiques les plus viles du monde occidental, d’où la chasse à l’homme, le harcèlement et la censure.
Nonobstant comment sont relayés ses trésors de nouvelles croustillantes de fraîcheur donne matière au retour d’anciens canaux, la presse écrite. Y compris les hébergeurs du site, qui était Amazone –via EveryDNS- puis à migré chez OVH (qui héberge aussi POPULI-SCOOP), ainsi et surtout les titres qui ont eu la primauté (4 européens : Guardian, Spiegel, Le Monde et El Pais et l’américain le New-York Times) d’accéder à sa volumineuse cueillette de scoops, restent dubitatifs, comme songeant à une quelconque manipulation. Puis comment ils en ont fait écho ces journaux, ce qui est leur traitement des sujets, laisse planer une buée quant à la manière qu’ils ont défini leurs sélections. Amazone a carrément joué au larbin des pouvoirs qui ont été ébranlés par la véracité des informations glanées comme par magie. En fait Internet est magique, même les prix (quand on ne croise pas un escroc) sont formidablement bas !
Le ministre français de l'industrie, l'énergie et de l'économie numérique, Eric Besson, a écrit à CGIET (Conseil général de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies) d’exiger du nouveau prestataire français, depuis le 2 décembre, lui demandant que l'hébergement de Wikileaks en France doit être résilié. « La situation est inacceptable. La France ne peut pas héberger des sites Web qui violent les secrets des relations internationales et mettent en danger les personnes protégées par le secret diplomatique. Nous ne pouvons pas héberger des sites qui ont été désignés criminels et ont été refusés par d'autres pays sur la base d'un préjudice aux droits nationaux. » On serait tenté de demander à M. Besson s'il laisse entendre que Le Monde ne peut être hébergé en France non plus, car la façon dont le papier a publié exactement le même matériau que Wikileaks (qu’est-ce que Wikileaks sur Wikipédia).
OVH a annoncé de son côté qu’il avait saisi la justice, en réaction à la demande du gouvernement de mettre fin à cet hébergement. Octave Klaba, le boss d’OVH, dans un message diffusé à ses clients a rétorqué aussi « Ce n’est pas au monde politique ni à OVH de demander ou de décider la fermeture ou pas d’un site mais à la justice. » « Nous avons découvert comme vous tous que ce site est hébergé chez nous, hier jeudi (…) dans la presse», a-t-il expliqué. « Sa facture payée par carte bleue s’élève à moins de 150 euros », et a indiqué : « OVH n’est ni pour ni contre ce site. La question est hors-sujet pour nous. OVH est une entreprise qui fournit les infrastructures (…) et notre rôle est d’assurer cette prestation technique…/ … Maintenant qu’il est chez nous, on assure le contrat. C’est notre boulot. Il est fonctionnel », a-t-il précisé.
EveryDNS.net vendant des noms de domaines (com, fr, org…), grâce au commerce en ligne d’Amazone qui a rompu la transaction, a fermé le site de Wikileaks dans la nuit de jeudi, a affirmé qu’il risquait de buguer en raison de la multiplication de cyberattaques qui créent la saturation des serveurs. Prétextant que cela mettait en péril le fonctionnement des 500.000 autres sites qu’il héberge. Depuis, WikiLeaks a rouvert en changeant d’adresse, devenant wikileaks.ch (une extension suisse) au lieu de wikileaks.org. Il est aussi hébergé par la société suédoise Bahnhof.
Wikileaks a sollicité du soutien, en faisant appel aux donateurs.
Pousser la Chine sur le précipice nord-coréen ou iranien, en manipulant les contenus délivrés par Wikileaks de la censure.
D’abord l’Iran et le vœu saoudien « de couper la tête du serpent » et les dessous diplomatiques de la guerre des industries militaires en Irak, ont eu le privilège des « Unes » des organes presse concernés. Puis c’est en direction de la Chine que le témoin a été envoyé. Il faut mettre de la modération à ses élans de remise en cause des trusts économiques campant traditionnellement un règne absolu sur le reste du monde. Et c’est par l’angle de la Corée du nord la vulnérabilité de l’empire du milieu est considérée.
Son voisin, de Pyongyang, avec lequel Wikileaks apporte l’eau au moulin, des anticommunistes tenants d’hystéries agressives propres aux redresseurs de tort, que des présomptions d’une guerre imminente sont exposées. Tel pour l’Iran où les dessous des criminels de guerre de Tsahal sont passés à la trappe des non-concernés. Le bâton de l’antisémitisme est comme l’épée de Damoclès, tranchant sur le vif dans plusieurs médias du monde.
Soit Wikileaks n’est pas impartial. Soit ses relais ne songent pas à dépasser la notion des intérêts régionaux, corporatistes et d’alliance. Et surtout ceux des partenaires privilégiés sont à défendre avant toutes considérations.
La Chine devient donc, à la place de l’ex URSS de la guerre froide, le mouton noir à l’origine des malheurs de l’humanité. Coïncidant, la démarche de Wikileaks, avec la provocation de la Corée du Sud allié des USA qui préconisait procéder à des manœuvres militaires, le sujet gagne de l’ampleur. Conjointement avec l’Otan pour signifier la provocation, aux portes de sa voisine, sœur et ennemi, les agissements de la Corée du Sud ont précédées d’une sommation/riposte. Un préalable, qui demandait bien de passer au conflit ouvert. Un assaut contre une île qui pouvait être un poste d’observation pour des spectateurs, sinon là où allait être érigée la tribune des Etats-majors commandant les manœuvres, a aussi fait tourner tous les médias vers cette région du monde.
Wikileaks en a mis sa couche et sa couleur avec le nombre de centrifugeuses dont dispose la Corée présentée comme une dictature, mais aussi largement discréditée avec la relève du fils Kim au sommet d’un Etat, de ce fait, grandement fragilisée ! Et âgé de 27 ans, le jeunot est considéré comme un danger, dans le cas où il ne renonce pas à faire usage du redoutable arsenal… Même de ce point-de-vue, la nature de la prochaine provocation, à laquelle s’exposera son pays, le fera décider. Sinon l’invasion (le cas de l’Irak est l’exemple d’aventure possible) ou bien une attaque-éclair, telle que souhaite allégrement Israël pour le programme nucléaire iranien, détermine les risques qu’encourra l’humanité.
Les rapports de force ont changé dans le monde depuis la guerre froide. La Chine qui passe pour un exemple pour nombreux peuples pauvres, et surtout locomotive de tous ceux émergents, est dirigée par un parti communiste. Cela n’est pas admis pour les dites démocraties, encore animées plus d’animosité et de colonialismes que d’éthique. Le PC chinois s’accommode de Wikileaks, le flan de ses voisins et camarades ne le concerne pas. Et aucun embarras n’a fait bouger d’un iota, y compris après les divulgations de Wikileaks, la position des dirigeants chinois quant aux livraisons coréennes de matériel pour les équipements nucléaires iraniens.
Publié par argotheme à 11:40:18 dans Actualités, analyses, polémiques, scoop, insolites | Commentaires (0) | Permaliens
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